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Gabin, mort de faim à 22 mois : la peine de prison des parents a été revue à la baisse… et ça ne passe pas

Publié par Quentin VIALLE le 21 Sep 2020 à 21:23
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Le verdict est tombé ce vendredi. Les parents du petit Gabin ont été condamnés à quatorze et seize ans de prison après sa mort, alors âgé de 22 mois.

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Les parents condamnés

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Ce vendredi 18 septembre, le verdict est tombé pour les parents de Gabin. Ils ont été condamnés en appel à 14 ans de prison pour le père, et 16 ans pour la mère. Des peines légèrement inférieures aux 17 ans de réclusion dont ils avaient chacun écopé fin 2019. Selon la présidente de la Cour d’assises de la Haute-Vienne, Maryse Le Men Régnier, la mère du petit garçon a fait du chemin au sujet de sa responsabilité depuis son incarcération. « Depuis dix mois que je suis incarcérée, je travaille avec les psychologues pour comprendre ce qui s’est passé. Je n’étais pas bien à cette époque. Il n’y avait plus aucune communication entre nous. Je pense qu’on l’a beaucoup oublié« , expliquait Céline Vialette, la mère de famille.

Mais selon elle, cette dissociation de peine avec le papa est difficile à encaisser. « Elle s’attendait vraiment à être condamnée à une peine égale, elle ne comprend pas pourquoi elle est plus responsable que lui. Il faut préciser qu’au moment où l’enfant a fait le malaise qui lui a été fatal, Madame Vialette n’était pas présente« , a expliqué son avocate à France Bleu.

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parents de gabin condamnés

« Nourrir un enfant, c’est ce qu’on attend de tout parent »

L’avocat de l’association Enfant bleu-Enfance maltraitée, Yves Crespin, a déclaré : « nourrir un enfant, c’est ce qu’on attend de tout parent. C’est la base« . Selon lui, le petit Gabin est mort à cause « de l’égoïsme » de ses parents. « Elle a préféré partir avec son amant, et lui partir dans ses addictions« , a-t-il ajouté.

Le jour du décès de l’enfant, le père de famille l’avait emmené aux urgences car il ne voyait plus son ventre bouger. Le médecin en charge tentait alors un massage cardiaque, en vain. Il avouait d’ailleurs être frappé par l’indifférence des parents. Après le décès de Gabin, les parents niaient toute responsabilité. Ils étaient par la suite accusés de « privation de soins ou d’aliments suivie de mort d’un mineur« . La suite, on la connait…

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