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« Grosse p*te » : Un policier oublie de raccrocher et laisse un message téléphonique affreux à une victime d’agression sexuelle (vidéo)

Publié par Charlène Deveaux le 15 Fév 2022 à 16:04
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Un officier de police rappelle une victime ayant voulu porter plainte pour agression sexuelle et oublie de raccrocher. Il laisse un enregistrement d’une quarantaine de secondes, où on l’entendra à trois reprises qualifier la femme de « p*te » .

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« C’est vraiment une p*te »

Ce n’est certainement pas ce à quoi s’attendait cette femme de 34 ans. Après avoir contacté la police du 5e et 6e arrondissement de Paris pour porter plainte suite à une agression sexuelle, elle reçoit quelques heures plus tard un coup de fil. Un policier, en la recontactant, oublie de raccrocher et laisse un message téléphonique par mégarde. Un message d’une quarantaine de secondes, d’une violence inouïe : « Putain, elle refuse la confrontation en plus, la p*te. Comme par hasard. En fait, c’était juste pour lui casser les couilles » . Très symboliquement, il prononcera le mot « p*te » trois fois.

Des paroles d’une extrême brutalité et qui suscitent l’incompréhension et l’indignation générale sur les réseaux sociaux, depuis que l’enregistrement a été publié par Mediapart ce 15 février. Depuis que l’audio a éclaté au grand jour, la préfecture de police a décidé de suspendre le fonctionnaire identifié de ses fonctions.

Une cruauté sans nom

La victime en question s’appelle Élodie. Dans la soirée du 4 au 5 février 2022, la jeune femme de 34 ans part s’amuser en plein cœur de Paris, accompagnée d’une copine. Quand les deux jeunes amies partent du bar où elles se situaient, elles se font suivre par un groupe. Parmi cet attroupement, un individu va se diriger vers la trentenaire et commettre un geste particulièrement déplacé. Elle témoigne auprès du site d’information avoir « senti des doigts caresser sa vulve d’avant en arrière » .

Elle décide d’appeler la police, elle qui a déjà été victime de violences sexuelles et conjugales auparavant. Finalement, les forces de l’ordres arrivent sur les lieux et interrogent la victime. L’un des policiers a conseillé à Élodie de déposer une main courante plutôt que de porter plainte. Durant le procès-verbal, une question retentit, celle qui va en premier temps confronter la jeune femme au jugement des policiers face à elle : « Pouvez-vous me décrire votre tenue vestimentaire ? » . Suite à cette interrogation d’une indécence sans nom, elle rentre chez elle en attendant un prochain coup de fil des forces de l’ordre. Ce message. « En fait, c’était juste pour lui casser les couilles, je suis sûr. C’est aberrant. (…) Putain, grosse p*te » .

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