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Pédophilie : Ce phénomène en ligne très inquiétant qui grandit pendant la crise sanitaire !

Publié par Lucie B le 23 Nov 2020 à 13:00
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Depuis le début de la Covid-19, Europol, organisme européen, qui traque les pédophiles, remarque une augmentation du nombre d’atteintes sexuelles sur les enfants et les adolescents. Un phénomène a particulièrement augmenté : le chantage sexuel en ligne.

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Une emprise très violente

Depuis lundi 23 novembre, un numéro d’écoute gratuit et anonyme, le 0 806 23 10 63, a été établi au niveau national. Il permet aux pédophiles de se faire diagnostiquer et prendre en charge, avant de passer à l’acte. Car depuis le début de la pandémie, les atteintes sexuelles contre les enfants et les adolescents n’ont pas diminué, au contraire. Europol, organisme européen qui coordonne toutes les polices des Etats membres, constate une augmentation du nombre de cas. Un phénomène connaît même une pleine expansion : c’est le chantage sexuel en ligne.

Le terme anglais est sextorsion. Il s’agit d’une forme d’emprise très violente. « Le principe est simple, il s’agit pour le pédophile d’arriver à obtenir une première image par webcam ou par discussion dans le cadre d’un jeu vidéo ou d’un chat normal. Et à partir de la première image, l’engrenage fait que le chantage commence. Il menace sa victime : « si j’en reçois pas plus, je vais diffuser ça à ta liste d’amis… » , explique Bertrand, gendarme français, qui travaille pour « Project Twins », un groupe d’analystes chargé de traquer les pédophiles.

Des photos impossibles à supprimer

Cette emprise qu’a le pédophile sur sa victime, est d’autant plus forte et violente avec les réseaux sociaux. Cela peut conduire les victimes de chantage sexuel en ligne à faire le pire. « Avec les réseaux sociaux, on sait que la diffusion d’une image peut être dévastatrice. Ça touche principalement les adolescents et ça peut les conduire jusqu’au suicide ». Europol analyse le procédé des pédophiles et un profil semble se dessiner. « Souvent, on se rend compte que le suspect n’a pas une seule victime. Il passe son temps sur Internet et il essaie de capturer le plus de victimes qu’il peut ».

Les photos qu’il finit par obtenir d’enfants ou d’adolescents, sont ensuite postées sur le darknet. Cela a pour effet de rendre les photos impossibles à retirer du web et amplifie la violence du chantage sexuel en ligne. « Des abus d’enfants et des images qui sont postées sur le darknet sont partagées et sont très difficiles à retirer, voire impossible à retirer ». D’après Europol, près d’un enfant sur 10 recevrait régulièrement des sollicitations sexuelles non désirées. L’organisme appelle donc à la prudence les parents et les enfants.

Source : FranceInfo 

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