« Je suis sexologue et je couche avec mes clients » : les confessions d’une accompagnatrice sexuelle !
La sexologue Kaly Miller, 52 ans, exerce un métier qui fascine autant qu’il interroge. En effet, elle est « sex surrogate ». Cette pratique consiste à aider ses clients à surmonter leurs blocages intimes. Elle le fait avec des mots, mais aussi avec son corps ! Elle nous livre tous les secrets de sa profession hors du commun !
Le parcours d’une sexologue de substitution !
Kaly Miller n’a jamais pensé qu’elle allait devenir une sexologue. Avant, elle était massothérapeute pour des athlètes de haut niveau. C’est là qu’elle a remarqué un lien troublant chez ces sportifs, une découverte qui a bouleversé sa carrière. Leur stress de performance sur le terrain se répercutait directement dans leur intimité !
Cette observation l’a profondément marquée et tout a changé. À la fin de la trentaine, elle décide de tout quitter et se tourne vers un métier méconnu et controversé. Devenir partenaire de substitution sexuelle, c’est franchir une ligne délicate. Pourtant, elle était convaincue que c’était sa voie. Mais comment rester professionnelle dans un cadre aussi explicite ?
Pour Kaly, la réponse est simple : tout commence par soi-même. Afin d’être une sexologue qu’on prend au sérieux a dû abandonner tous ses préjugés. « Je suis un miroir pour vous », explique-t-elle au quotidien This Morning. Elle ne joue ni le rôle de prof ni celui de gourou. C’est le client qui fait le travail, elle modélise juste ses désirs charnels.
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Comment a-t-elle géré son premier client ?
Avant d’entamer sa première séance, Kaly était franchement nerveuse. C’est normal quand on se lance dans un métier aussi inhabituel. Mais un client en particulier a tout changé pour elle. Cette rencontre l’a convaincue qu’elle était faite pour être une sexologue. Son premier client a été le déclic dont elle avait besoin.
Cet homme avait passé toute sa vie dans la solitude. Il était timide, maladroit, incapable de créer des liens intimes. À plus de soixante ans, il n’avait jamais connu l’amour. Alors il a fait appel à une sexologue pour l’aider. Sa demande était à la fois simple et déchirante.
« Je ne veux pas mourir sans savoir ce que l’amour ressent ». Cette phrase a traversé Kaly comme une décharge électrique. Elle a compris l’ampleur de sa mission de sexologue à cet instant. Douze mois plus tard, cet homme avait trouvé une vraie relation. Il connaissait enfin le sentiment d’être aimé et désiré. Pour Kaly, c’était la preuve que son approche fonctionnait vraiment.
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La vie intime d’une sexologue partenaire !
Son métier de sexologue ne s’arrête jamais, il envahit littéralement toute la vie de Kaly. Avoir un partenaire amoureux dans ce contexte devient très compliqué. « Ils se réveillent avec moi à 6 heures du matin », explique-t-elle. Son compagnon doit accepter sa pratique personnelle sans poser de questions. Il doit être totalement dedans avec elle, sans réserve aucune.
Kaly est claire sur ce point : elle ne peut pas se séparer de son travail de sexologue. « Il n’y a pas de moi sans ce travail », affirme-t-elle avec franchise. Cette fusion totale montre à quel point elle s’investit dans sa mission. Ses identités personnelle et professionnelle ne font plus qu’un. Un engagement absolu qui ne laisse aucune place au compromis !
Aujourd’hui, Kaly écrit un livre sur son parcours et ses expériences. Sa famille la soutient totalement, ce qui est assez rare. Sa mère a même eu une réaction surprenante et inattendue. « Je serais une très bonne partenaire de substitution, non ? » a-t-elle dit. Ses enfants et son père sont devenus ses plus grands supporters.