Adieu les extensions : cette star britannique jure que l’huile de coco a transformé ses cheveux

Pendant des années, Georgia Toffolo – star de télé-réalité britannique et gagnante de I’m A Celebrity – ne pouvait pas sortir de chez elle sans extensions. Cheveux fins, cassants, abîmés par des années de décoloration et de fer à lisser : elle se sentait incapable de se montrer au naturel. Même le jour de son mariage, impossible de s’en passer. Puis, un ingrédient à moins de 3 euros a tout changé. Et non, ce n’est pas un sérum hors de prix ni un complément alimentaire miracle.
Des cheveux « détruits » : le point de départ
Georgia ne mâche pas ses mots quand elle parle de l’état dans lequel étaient ses cheveux il y a encore un an. « J’ai complètement détruit mes vrais cheveux », explique-t-elle dans une vidéo Instagram. « Ils étaient tellement fins, tellement cassés. Je comptais uniquement sur les extensions pour me sentir bien. » Si vous avez remarqué que vos cheveux sont moins denses, vous connaissez probablement cette sensation.

Entre les décolorations répétées, le lissage quasi quotidien et le poids des extensions qui tire sur les racines, le cycle de dommages s’auto-alimentait. Plus ses cheveux s’abîmaient, plus elle avait besoin d’extensions. Plus elle portait d’extensions, plus ses cheveux souffraient. Un cercle vicieux que beaucoup de femmes connaissent.
Le déclic est venu quand elle a réalisé que les extensions elles-mêmes contribuaient à la casse sur le long terme. Elle a donc pris une décision radicale : tout retirer, accepter le choc du miroir, et repartir de zéro. Mais repartir de zéro avec quoi, exactement ?
L’ingrédient qui tient dans un pot de cuisine
Quand ses abonnés ont commencé à remarquer que ses cheveux semblaient plus épais et plus sains, les questions ont afflué. « Tout le monde me demande si ce sont mes vrais cheveux », raconte-t-elle. « Et bizarrement… oui, ce sont les miens. » Au cœur de sa transformation : de l’huile de coco VitaCoco, 100 % vierge, pressée à froid, issue de noix de coco bio.
Le truc, c’est que ce n’est même pas un produit capillaire. C’est une huile de cuisine. Le genre de pot qu’on trouve au rayon alimentaire, pas au rayon beauté. Georgia en possède deux : un grand format pour la maison et un petit de 50 ml pour voyager, vendu autour de 2 euros en promotion.

Sa méthode est simple : la veille du shampoing, elle applique généreusement l’huile sur l’ensemble de ses cheveux et la laisse poser toute la nuit. Un bain d’huile à l’ancienne, rien de révolutionnaire en soi. Mais la régularité et l’association avec d’autres gestes ont fait la différence. Car Georgia n’a pas misé sur un seul produit miracle – elle a repensé toute sa façon de traiter ses cheveux. Et c’est là que ça devient intéressant.
La règle que la plupart des femmes ignorent sous la douche
Premier réflexe à bannir selon Georgia : brosser ses cheveux quand ils sont mouillés. « C’est le moment où vos cheveux sont les plus fragiles et les plus vulnérables aux dommages. Vous leur demandez littéralement de casser si vous faites ça. » Un conseil que les dermatologues répètent depuis des années, mais que peu de gens appliquent vraiment. Connaître la bonne fréquence de lavage est un premier pas, mais le geste du brossage est tout aussi crucial.
Pour démêler en douceur, Georgia utilise une brosse en poils de sanglier Mason Pearson. C’est un investissement conséquent – environ 120 euros –, mais elle considère que c’est l’un des outils qui ont le plus compté dans sa routine. Les poils naturels répartissent le sébum des racines vers les pointes sans agresser la fibre capillaire, contrairement aux brosses en plastique classiques.
À lire aussi
Elle a aussi ajouté un geste que les Coréennes pratiquent depuis longtemps : le massage du cuir chevelu. Avec une brosse de shampoing Champo à environ 16 euros, elle masse son crâne sous la douche quand elle a son masque, mais aussi devant la télé, « dès que j’y pense ». Le massage stimule la microcirculation sanguine au niveau du follicule pileux, ce qui favorise la pousse. Si le sujet vous intéresse, les secrets capillaires des Coréennes valent le détour.
Chaleur et cheveux : le piège du fer à lisser
L’autre grand virage dans la routine de Georgia concerne la chaleur. Les fers à lisser, les boucleurs classiques, les sèche-cheveux brûlants : tout ça a contribué à la destruction de sa fibre capillaire pendant des années. Plutôt que de supprimer totalement le coiffage – soyons réalistes –, elle a investi dans un outil qui chauffe moins agressivement.

Son choix s’est porté sur le Dyson Airwrap, un appareil qui coiffe par flux d’air plutôt que par contact direct avec une plaque chauffante. À près de 480 euros, ce n’est clairement pas donné. Mais pour celles qui veulent tester l’approche sans casser la tirelire, des alternatives à petit prix existent. L’idée reste la même : réduire les dégâts thermiques à chaque coiffage.
« Je pense que ça vaut vraiment le coup d’investir dans un outil qui permet de coiffer ses cheveux joliment sans les abîmer », résume Georgia. Le principe est logique : si l’on nourrit ses cheveux avec de l’huile de coco d’un côté mais qu’on les crame au fer de l’autre, les bénéfices s’annulent. La cohérence de la routine compte autant que chaque geste individuel.
Pas un miracle, une méthode
Ce qui rend le témoignage de Georgia crédible, c’est qu’elle ne vend pas un produit unique comme solution à tout. Sa transformation repose sur quatre piliers combinés : nourrir (huile de coco en masque de nuit), protéger (ne pas brosser mouillé, limiter la chaleur), stimuler (massage du cuir chevelu) et accepter (retirer les extensions malgré l’inconfort psychologique). Aucun de ces gestes n’est spectaculaire isolément. C’est leur combinaison et leur régularité qui ont produit des résultats visibles en quelques mois.
Pour celles qui se demandent si l’huile de coco convient à tous les types de cheveux, une nuance s’impose. Sur les cheveux très fins ou à tendance grasse, un bain d’huile complet peut alourdir. Dans ce cas, concentrer l’application sur les longueurs et les pointes – en évitant les racines – peut être une meilleure approche. Les cheveux épais, bouclés ou crépus, en revanche, boivent littéralement l’huile de coco et en tirent un maximum de bénéfices. Et si vous cherchez aussi à adapter votre routine à votre âge, une coiffeuse partage ses conseils après 50 ans.
Le message de Georgia est finalement assez simple : avant de dépenser des fortunes en traitements capillaires high-tech, il y a peut-être un pot dans votre cuisine qui attend qu’on lui donne sa chance. À 2 euros le flacon voyage, le risque est limité. Le résultat, lui, pourrait vous surprendre. Et comme le prouvent certaines habitudes du quotidien qui accélèrent le vieillissement, c’est souvent en éliminant les mauvais gestes – plus qu’en ajoutant des produits – que la vraie différence se fait.