Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Lifestyle

En 2026, la Lune va multiplier les spectacles… et certains seront impossibles à rater

Publié par Killian Ravon le 06 Jan 2026 à 2:28

Lever les yeux en 2026 ne sera pas un simple réflexe de curieux. La Lune va régulièrement voler la vedette au reste du ciel. Entre jeux d’alignements, effets de perspective et passages dans l’ombre, elle promet des soirées (et quelques matins) qui marquent.

La suite après cette publicité
Grande pleine Lune très lumineuse au-dessus d’un paysage nocturne, observée aux jumelles.
En 2026, la Lune s’impose souvent comme la star du ciel, surtout lors de ses passages “au plus près”.

Mais saviez-vous que plusieurs scènes annoncées sont visibles sans matériel, simplement en trouvant le bon moment… et un horizon dégagé ?

La vidéo du jour à ne pas manquer
Une superlune photographiée en gros plan, disque lunaire très lumineux et détaillé sur fond de ciel sombre.
La Lune paraît “gonflée” quand elle passe plus près de la Terre. Crédit — Maxime Raynal / Wikimedia Commons.
La suite après cette publicité

Un début d’année qui donne tout de suite le ton

Dès les premiers jours de janvier, l’année s’ouvre avec une Lune qui n’a rien de timide. Le 3 janvier, la pleine Lune du Loup prend des allures de superlune. Elle paraît plus grande et plus lumineuse que d’ordinaire. Simplement parce que son orbite la place particulièrement près de la Terre. C’est le genre d’effet qui ne nécessite ni carte du ciel, ni télescope. On le “sent” visuellement, surtout quand l’astre se lève bas sur l’horizon.

Ce qui frappe dans ces premières dates, c’est l’accessibilité du spectacle. On a tendance à associer l’astronomie à des nuits glaciales et à du matériel imposant. Alors qu’ici, la plupart des rendez-vous se jouent à l’œil nu. Et quand la Lune devient la star, elle le fait sans se cacher. Même en ville, sa luminosité suffit souvent à imposer sa présence.

Un phénomène rare en février

Très vite, février enchaîne avec un autre type d’événement, plus rare à vivre “en direct”. Le 17 février, la Lune se retrouve au cœur d’une éclipse solaire annulaire. Le phénomène est surtout annoncé comme visible dans des zones isolées de l’hémisphère sud. Ce qui en fait un jalon important du calendrier. Même si tout le monde ne pourra pas en profiter depuis son jardin. Le simple fait de savoir que la Lune peut “découper” la lumière du Soleil rappelle à quel point ces alignements sont précis.

La suite après cette publicité

Et comme si février voulait aussi récompenser les observateurs patients, le 18 février. Un très fin croissant lunaire se rapproche de Mercure juste après le coucher du Soleil. La scène est décrite comme discrète, presque confidentielle, mais c’est justement ce détail qui la rend précieuse. Ces rapprochements-là donnent l’impression de tomber sur un secret, comme si le ciel réservait un clin d’œil à ceux qui prennent le temps de regarder.

Séquence d’éclipse lunaire montrant la Lune qui rougit progressivement, alignée sur un ciel noir constellé.
Quand l’ombre de la Terre s’invite, la Lune change de couleur. Crédit — Morocco Mole / Wikimedia Commons.

Mars, la bascule spectaculaire dans l’ombre

Début mars, l’ambiance change : on quitte le registre “élégant” des conjonctions pour entrer dans le spectaculaire pur. Dans la nuit du 2 au 3 mars, une éclipse lunaire totale transforme la pleine Lune en Lune rouge. Le principe est simple à dire, mais saisissant à voir : la Terre s’interpose, la lumière directe disparaît, et la Lune prend une teinte cuivrée qui semble presque irréelle.

La suite après cette publicité

Ce phénomène fait partie de ceux qui restent dans la mémoire, parce qu’il donne l’impression que la Lune a changé de nature. Elle est là, pleinement visible, mais comme filtrée, “recolorée” par un jeu d’ombres et de lumière. Dans le récit annoncé pour 2026, cette éclipse est présentée comme un grand temps fort, et même comme un moment à ne pas manquer avant une longue pause de plusieurs années pour ce type de scène.

À lire aussi

Ce détail que peu de gens connaissent, c’est à quel point l’expérience est différente selon l’environnement. Dans un endroit sombre, la Lune rouge semble flotter dans un ciel plus profond. En ville, on profite quand même du spectacle, mais avec un contraste parfois moins net. Dans tous les cas, l’événement a quelque chose d’universel : il n’exige pas de “comprendre” pour être impressionné.

Conjonction entre Vénus et un fin croissant de Lune, visibles dans un ciel bleu profond au petit matin.
Parfois, deux points suffisent à rendre le ciel spectaculaire. Crédit — Radoslaw Ziomber / Wikimedia Commons.
La suite après cette publicité

Au printemps, la Lune se met à danser avec les planètes

Après la claque de mars, le printemps fait respirer le calendrier avec des rendez-vous plus doux, mais visuellement très “photogéniques”. Le 20 mars, un jeune croissant lunaire brille près de Vénus, dans une scène facile à observer à l’œil nu. C’est le genre d’alignement qui semble composé pour attirer l’attention, tant Vénus et la Lune sont capables de percer les lumières d’un soir ordinaire.

Ce qui rend ces moments accrocheurs, c’est leur simplicité. Pas besoin de rester éveillé toute la nuit : un coup d’œil au bon moment suffit pour tomber sur une image qui ressemble à une carte postale. Et si des jumelles traînent dans un tiroir, elles peuvent ajouter un petit “plus”, en révélant davantage de finesse dans la forme du croissant.

Avril, lui, promet une scène encore plus symbolique pour les amateurs de ciel : un alignement réunissant la Lune, Vénus et les Pléiades, cet amas d’étoiles célèbre que l’on repère souvent sans même connaître son nom. L’effet annoncé repose sur le contraste : la lumière franche de la Lune, l’éclat de Vénus, et, en arrière-plan, un petit bouquet d’étoiles serrées qui donne de la profondeur à la scène.

La suite après cette publicité

Et c’est là que 2026 devient intéressante pour un public très large : ces rendez-vous ne demandent pas d’être “passionné”, juste d’être curieux. Même sans expérience, on peut apprendre à reconnaître deux ou trois repères et se laisser surprendre par la précision du ballet.

L’été 2026, l’effet “wahou” à grande échelle

L’été apporte ensuite l’un des événements les plus attendus de l’année : le 12 août, la Lune passe exactement devant le Soleil lors d’une éclipse solaire totale visible depuis certaines régions d’Europe, notamment le nord de l’Espagne. Même dans les zones où seule une éclipse partielle est annoncée, le phénomène reste impressionnant, parce qu’il modifie la perception de la lumière, de l’ambiance, parfois même de la température ressentie.

À lire aussi

La suite après cette publicité

Dans la sélection évoquée, cet événement est mis en avant comme un grand temps fort astronomique de 2026, y compris par des acteurs européens du spatial. On comprend pourquoi : une éclipse totale, ce n’est pas seulement “voir le Soleil disparaître”. C’est assister à une bascule brève mais spectaculaire, un moment où le ciel semble se reconfigurer.

Quelques jours plus tard, la Lune traverse à nouveau l’ombre de la Terre lors d’une éclipse lunaire partielle. Ici, pas de “disparition” totale, mais un jeu d’ombres lent et fascinant à la surface de l’astre. Ce type de rendez-vous a une force particulière : il impose un rythme calme. On observe, on compare, on attend que la limite de l’ombre avance.

Et à la fin de l’été, une nouvelle éclipse lunaire partielle est annoncée, visible depuis une large zone incluant l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Même sans phase totale, les nuances cuivrées sur une portion du disque lunaire suffisent à donner l’impression d’assister à un phénomène rare. C’est aussi la période où les soirées s’allongent, ce qui rend l’observation plus confortable.

La suite après cette publicité
La Lune et Saturne apparaissent proches sur un fond noir, avec la planète et ses anneaux bien visibles.
Un rapprochement qui donne l’impression que tout est à portée de main. Crédit — Andrew Jones / Wikimedia Commons.

Quand les nuits s’allongent, la Lune se rapproche de nouveaux “repères” du ciel

À partir de septembre, le ciel de l’aube et du début de soirée redevient un terrain de jeu idéal pour les rapprochements. La Lune passe près de l’amas de la Crèche, créant un contraste entre sa lumière très vive et les étoiles plus discrètes du ciel profond. Même sans instrument, on peut ressentir cette différence d’intensité. Avec des jumelles, l’amas gagne en présence et la scène devient plus riche.

Le même mois, la Lune s’approche aussi de Saturne en début de soirée, offrant un rapprochement facile à repérer, même si l’astre aux anneaux ne révèle évidemment pas ses détails à l’œil nu. Là encore, le plaisir vient de l’impression d’alignement, de proximité, comme si des objets très différents se retrouvaient au même endroit au même moment.

La suite après cette publicité

Octobre et novembre continuent sur cette dynamique, avec de fins croissants qui s’alignent avec Jupiter puis Mars avant le lever du Soleil. Ces rendez-vous ont quelque chose de plus intime : ils demandent d’être là tôt, quand la ville dort encore. Mais en échange, ils offrent des scènes qui ressemblent à un décor soigneusement posé, un vrai ballet céleste.

Et puis décembre arrive avec un final conçu pour attirer tous les regards. Une super Lune de décembre est annoncée comme exceptionnelle, avec une Lune plus proche de la Terre que d’habitude, donc plus grande et sensiblement plus lumineuse dans le ciel du soir. Observable dès le crépuscule, elle a le profil parfait pour “clore” l’année sur un spectacle facile, immédiat, presque inévitable.

Un croissant de Soleil éclipsé, orange vif dans un ciel obscurci, photographié à travers une brume légère.
Une éclipse, même partielle, transforme instantanément la lumière du jour. Crédit — Wikimedia Commons.
La suite après cette publicité

Le détail qui change la lecture de toute l’année

À ce stade, on pourrait croire qu’il s’agit seulement d’une belle suite de dates à noter. Mais le vrai point surprenant, c’est l’ampleur de la sélection évoquée : selon le calendrier mis en avant, l’année 2026 ne se contente pas de “quelques” soirées mémorables.

Elle aligne, au total, treize rendez-vous lunaires majeurs (superlunes, éclipses et conjonctions) qui viennent ponctuer l’année et la rendent particulièrement dense pour qui aime observer le ciel.

La suite après cette publicité

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *