Michèle Laroque en larmes face à Laurent Delahousse en évoquant un être cher
Entre le film « L’infiltrée » et sa participation à la dernière saison d’Emily In Paris, Michèle Laroque ne manque pas de projets. L’actrice était d’ailleurs l’invitée de Laurent Delahousse sur France 2. Ensemble, ils évoquent sa carrière, ses projets mais aussi une personne qui compte énormément dans la vie de l’actrice.
Michèle Laroque : son retour sur Emily In Paris
Ce dimanche 1er février, Michèle Laroque était l’invitée du 20h30 de Laurent Delahousse. Et pour cause, l’actrice a beaucoup d’actualité en ce moment. Notamment sa présence au casting de la dernière saison d’Emily In Paris. Une chance pour Michèle Laroque, qui a déjà une carrière exemplaire sur le grand et le petit écran. Et évidemment, le présentateur de France 2 ne passe pas à côté.
Sur le plateau, il demande à son invitée des détails sur le tournage de la série, et surtout son retour sur expérience. « Il y a beaucoup de beaux garçons sur le tournage » lance alors Michèle Laroque. « Ca a été un grand, grand plaisir cette aventure-là » ajoute-t-elle. Cependant, l’actrice a dû également évoquer des sujets un peu plus intimes, qui lui font souvent monter les larmes.
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S’il y a bien une personne qui compte plus que tout pour Michèle Laroque, c’est sa maman Doïna Trandabur. La vie de cette femme pourrait d’ailleurs être inscrite dans un roman. Un roman qui pourrait être rédigé de A à Z par l’actrice, qui connaît le passé de sa mère sur le bout des doigts. Une femme courageuse, de caractère, qui se place comme un modèle pour Michèle Laroque.
« C’est un exemple extraordinaire »
Doïna Trandabur est originaire de Roumanie. Mais à 22 ans, elle fuit son pays avant l’arrivée des Soviétiques. Pourtant, sa carrière de danseuse et violoniste lui offrait du succès. « Elle quitte sa famille, elle quitte son pays, et elle ne peut pas y retourner » explique Michèle Laroque sur le plateau de France 2. Mais une fois en France, la vie de Doïna est bouleversée.
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Elle reprend ses études et devient « prof de phonétique anglaise » à la face de lettres de Nice. « C’est une femme indépendante, à une époque où les femmes ne l’étaient pas tant que ça. C’est un exemple extraordinaire » ajoute Michèle Laroque. Et quand elle évoque sa mère, l’actrice la décrit comme une femme « courageuse » , « forte » mais également douce.
Et en évoquant sa mère, Michèle Laroque ne peut s’empêcher de verser quelques larmes. Des larmes d’admiration pour la femme qui l’a mise au monde et l’a élevé dans ses propres valeurs. Une éducation que l’actrice à l’affiche du film « L’infiltrée » tente d‘inculquer également à sa fille Oriane.