Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Politique

Présidentielle 2027 : ce sondage choc révèle qui dominerait très largement le premier tour

Publié par Elsa Fanjul le 23 Mar 2026 à 15:39

Un premier sondage qui change tout

Présidentielle 2027 : ce sondage choc révèle qui dominerait très largement le premier tour
Publicité

Le second tour des municipales du 22 mars 2026 est à peine terminé que les regards se tournent déjà vers 2027.

La dernière grande échéance électorale avant la présidentielle vient de s’achever. Et le chronomètre est désormais lancé pour tous les prétendants à l’Élysée.

Un premier sondage Toluna Harris Interactive, réalisé pour RTL et M6, vient de révéler les rapports de force. Les chiffres sont particulièrement parlants.

Publicité

Un candidat écrase tous les autres au premier tour

Sans surprise pour certains, avec une ampleur qui surprend pour d’autres : un nom domine très largement le premier tour dans tous les scénarios testés.

Jordan Bardella est crédité de 35 à 36 % des intentions de vote selon les configurations envisagées.

C’est un écart considérable avec ses concurrents directs, qui plafonnent tous en dessous de 20 %.

Publicité

Pour mémoire, Jordan Bardella s’impose déjà comme le grand favori dans plusieurs enquêtes d’opinion récentes.

Philippe devant Attal : le classement inattendu du bloc central

Illustration

C’est peut-être l’enseignement le plus surprenant de ce sondage.

Publicité

Édouard Philippe, dont la candidature à la présidentielle était conditionnée à sa réélection à la mairie du Havre — désormais acquise — est crédité de 18 % des intentions de vote s’il est le candidat unique du bloc central.

Gabriel Attal, lui, ne recueillerait que 13 % dans le même scénario.

Un écart de cinq points qui n’est pas anodin. Il confirme que le camp macroniste n’a pas encore tranché sur son champion.

Publicité

Édouard Philippe a officiellement annoncé sa candidature pour la présidentielle 2027, donnant le coup d’envoi d’une campagne très attendue.

Scénario 1 : Philippe qualifié, Glucksmann en embuscade à gauche

Dans le scénario avec Édouard Philippe comme candidat du centre, voici comment se répartissent les intentions de vote au premier tour.

À gauche, Raphaël Glucksmann (Place Publique) s’impose comme le premier choix avec 14 %.

Publicité

Jean-Luc Mélenchon (LFI) arrive derrière avec 11 %. Marine Tondelier (Écologistes) obtient 4 %, Fabien Roussel (PCF) 3 %.

À droite hors RN, Bruno Retailleau (LR) est crédité de 7 %. Éric Zemmour atteint 5 %, Nicolas Dupont-Aignan 2 %.

Dans ce scénario, Philippe et Bardella seraient qualifiés pour le second tour.

À lire aussi

Publicité

Scénario 2 : Attal devancé par Glucksmann, Retailleau rebondit

Illustration

Si Gabriel Attal était le candidat du bloc central, le tableau change sensiblement.

Avec seulement 13 %, l’ancien Premier ministre serait devancé par Raphaël Glucksmann, stable à 14 %.

Publicité

C’est un résultat historiquement inédit : le candidat du camp présidentiel ne serait pas qualifié pour le second tour.

Bruno Retailleau, lui, remonterait à 10 % dans ce scénario, capturant une partie de l’électorat de droite modérée.

Mélenchon resterait à 11 %, Tondelier à 5 %, Roussel à 3 %.

Publicité

Le second tour opposerait alors Bardella à Glucksmann. Un duel inédit dans l’histoire de la Ve République.

Selon d’autres sondages, le RN reste en tête que ce soit avec Bardella ou Marine Le Pen — une hégémonie qui se confirme enquête après enquête.

Glucksmann, la surprise à gauche

Le leader de Place Publique s’installe durablement en tête à gauche. C’est une tendance lourde, pas un accident de sondage.

Publicité

Raphaël Glucksmann devance Jean-Luc Mélenchon dans les deux scénarios testés. L’écart reste modeste (14 % contre 11 %), mais il est constant.

Pour la gauche, la question de l’union — et autour de qui — va rapidement devenir centrale.

63 % des Français se disent prêts à faire barrage à LFI, ce qui explique en partie la dynamique favorable à Glucksmann.

Publicité

Bardella : une machine à gagner que personne n’arrive à stopper

Illustration

Les chiffres sont éloquents. 35 à 36 % au premier tour, c’est un score que la droite républicaine n’a jamais atteint au premier tour d’une présidentielle sous la Ve République.

Et le RN parvient à maintenir ce niveau quel que soit le candidat en face.

Publicité

Un précédent sondage indiquait déjà que Bardella l’emporterait au second tour peu importe son adversaire.

La question n’est plus de savoir si Bardella sera au second tour. Elle est de savoir qui l’y rejoindra.

Philippe : la carte de l’expérience face à la jeunesse d’Attal

L’écart entre Philippe (18 %) et Attal (13 %) pose une vraie question au camp macroniste.

À lire aussi

Publicité

Édouard Philippe incarne une image de sérieux et de gestionnaire éprouvé. Son bilan au Havre lui confère une légitimité locale solide.

Gabriel Attal, lui, souffre encore d’une identification insuffisante dans l’électorat populaire, malgré sa notoriété médiatique.

Le choix du candidat du centre pourrait s’avérer décisif. Cinq points d’écart, c’est la différence entre être au second tour ou pas.

Publicité

La droite LR cherche sa place

Illustration

Bruno Retailleau oscille entre 7 % et 10 % selon les scénarios. Une fourchette qui ne lui permet pas d’espérer le second tour, mais qui lui assure une influence sur le résultat final.

Sa montée dans le scénario Attal montre qu’il capte une part de l’électorat de droite modérée qui refuse à la fois le RN et le macronisme.

Publicité

LR reste en vie, mais dans un espace de plus en plus étroit.

Ce que ce sondage ne dit pas encore

Il reste plus d’un an avant le scrutin. Les candidatures ne sont pas toutes officiellement déclarées. Et les événements peuvent tout rebattre.

La question de Marine Le Pen — candidate ou pas en 2027 — n’est pas encore tranchée, et elle pèse sur toute la dynamique du RN.

Publicité

Un scénario qui verrait Le Pen se présenter malgré sa condamnation reste possible selon certains observateurs.

Ce premier sondage donne une photographie. Pas une certitude.

Un vote qui se dessine dans un contexte de défiance généralisée

Le contexte politique n’est pas anodin. 8 Français sur 10 jugent le macronisme comme un échec, selon un autre sondage récent.

Publicité

Cette défiance profonde envers le bloc au pouvoir profite mécaniquement aux alternatives — qu’elles viennent de la droite nationale ou de la gauche non-LFI.

La présidentielle 2027 s’annonce comme l’une des plus ouvertes et des plus polarisées de l’histoire récente.

Un seul chiffre reste stable dans tous les sondages : la domination écrasante de Jordan Bardella au premier tour. Et ça, personne ne semble pouvoir le changer pour l’instant.

Publicité

Rejoignez nos 875 726 abonnés en recevant notre newsletter gratuite

N'oubliez pas de cliquer sur l'email de validation pour confirmer votre adresse email. Si vous ne l'avez pas recu vérifiez dans vos spams.

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *