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Attention ! Ne prenez surtout pas de l’ibuprofène dans ces situations !

Publié par Romane TARDY le 16 Fév 2020 à 6:30
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L’ibuprofène, cet anti-inflammatoire non stéroïdien très répandu, doit toutefois être pris avec précaution. Dans certaines situations sa prise est déconseillée voire contre-indiquée et il faut le savoir !

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L’ibuprofène, cet anti-inflammatoire non stéroïdien, est très utilisé pour se soigner soi-même. Néanmoins, il est de plus en plus controversé. Il pourrait disparaître des rayons libre-service. L’Agence nationale de sécurité du médicament voudrait sécuriser son utilisation. Pour cela, il faut pousser les clients à demander conseil au pharmacien avant de le choisir. Le médicament passerait derrière le comptoir du spécialiste.

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Dans certaines situations, il faut éviter l’ibuprofène

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Bien utilisé, ce médicament est sûr et efficace. Toutefois, il y a des situations où il n’est pas souhaitable d’en prendre.  Il faut d’abord éviter ces anti-inflammatoires dans différentes situations. Le médicament est à proscrire en cas de risque d’aggravation d’une infection, notamment d’ordre intra-cérébrale, cutanée, ORL ou pulmonaire. Même lors d’une suspicion d’infection, il vaut mieux s’abstenir. Par exemple, cela se détecte avec des symptômes comme la fièvre, la douleur, l’écoulement purulent cutané… Par prudence, le paracétamol est une bonne alternative.

L’ibuprofène doit également être évité en cas d’allergie. Le médicament peut provoquer des crises d’asthme. Il n’est pas non plus la solution pour les douleurs gastriques. Par ailleurs, les femmes enceintes ne doivent pas prendre ce médicament.

Le médecin Nicolas Authier, chef du service de pharmacologie médicale du CHU de Clermont-Ferrand explique quand utiliser les anti-inflammatoires. «  Ils doivent être réservés aux douleurs aiguës inflammatoires (entorse du genou ou de la cheville par exemple) ou épisodiquement pour des crises de migraine et seulement sur une période courte, de moins de 5 jours » . Alors suivez bien ces conseils car il faut mieux prévenir que guérir !

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