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Un plongeur a doublé de volume, en remontant trop vite à la surface !

Publié par Nicolas F le 08 Sep 2017 à 16:02
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Non, Alejandro Ramos Martinez n’a pas abusé de stéroïdes. Il n’est pas bodybuilder non plus. Suite à un accident de plongée, il souffre d’une maladie. La maladie des caissons est méconnue car elle n’arrive que si vous avez l’habitude de travailler dans des lieux où peuvent s’exercer une pression sur votre corps. Les plongeurs sont évidemment les premières victimes, mais cela peut aussi arriver aux aviateurs ou aux astronautes. Suite à une baisse rapide de la pression environnante, des bulles gazeuses se forment dans le corps.

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(CEN)

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Il est remonté trop vite à la surface

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Un accident de décompression, appelé maladie des caissons, peut arriver aux plongeurs qui ne respectent pas les paliers de décompression, qui ont pour but d’habituer progressivement le corps aux différentes pressions. Alejandro Ramos Martinez, un pêcheur péruvien souffre de cette maladie, depuis le jour où il est remonté trop vite à la surface. Il parcourait les fonds de l’océan pour capturer des poissons cachés dans les fonds marins, quand il a dû remonter à la surface, à court d’air. Mais l’azote et d’autres gaz ont été relâchés via les fluides organiques, alors que la pression ambiante diminuait. Des micro-bulles se sont alors formées.

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Son corps a gonflé à cause de la pression

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Les articulations ont gonflé, il souffre de douleurs dans le dos et sa peau le tire. Il a attrapé des taches sur la peau qui le grattent en permanence. Il a des pertes d’équilibre, des maux de tête, des lésions au cerveau et des nausées. Dans son cas, les bulles de gaz se sont formées sous la forme de poches, autour de ses muscles. Il doit se rendre régulièrement à l’hôpital de Pisco, dans le sud du Pérou, pour suivre des cures de dépressurisation et des traitements à l’oxygène. Grâce à cette méthode, l’équipe de médecins prétend avoir déjà réduit sa taille de trente pour cent. À l’heure actuelle, on pense encore qu’une opération serait trop dangereuse.

(CEN)