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Variant anglais : La date à laquelle il deviendra majoritaire en France approche ! (vidéo)

Publié par Lucie B le 05 Fév 2021 à 10:31

Jeudi 4 février, le Premier ministre, Jean Castex, donnait une nouvelle conférence de presse, où il annonçait des mesures plus restrictives et incitait les Français à la prudence. Le même jour, l’infectiologue Karine Lacombe se dit inquiète sur la situation épidémique et de l’évolution du variant anglais qui va devenir majoritaire d’ici peu.

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Une situation épidémique compliquée

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, jeudi 4 février, le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé quelques mesures restrictives, qui s’ajoute au couvre-feu à 18 heures, mis en place depuis plusieurs semaines. Le Premier ministre a incité les Français à respecter les gestes barrières et à faire attention lors des vacances de février. Mais Jean Castex n’a pas annoncé de troisième confinement, pourtant demandé par plusieurs scientifiques.

C’est le cas de l’infectiologue, Karine Lacombe, qui était l’invitée de BFMTV, et qui se montre inquiète. « C’est une situation compliquée (…) Sur le plan sanitaire, c’est évident qu’actuellement, nous sommes dans une période extrêmement critique, quoi qu’on en dise, les chiffres ne sont pas très bons » . Le maintien du couvre-feu à 18 heures, fait poser une question à l’infectiologue. « On arrive dans un système qui petit à petit va se situer. Jusqu’à quel niveau va-t-on s’habituer à vivre avec un système saturé ? C’est une décision politique » . 

L’infectiologue alerte sur la menace du variant anglais

Si l’infectiologue Karine Lacombe est si inquiète, c’est à cause de la présence du variant anglais, qui ne cesse d’augmenter. « Actuellement, on est dans la même dynamique qu’en Angleterre. On avait il y a deux semaines, 1% de diffusion du variant anglais dans l’ensemble des personnes infectées, nous sommes, deux semaines plus tard à 14 %, 20 % en Île-de-France (…) On n’est pas dans une augmentation linéaire mais dans une augmentation exponentielle. »

Karine Lacombe fait alors une prédiction pour le moins inquiétante : « quand on passe de 1 % à 14 %, ça veut peut-être dire que la semaine prochaine on sera à 40 % » . L’infectiologue, qui s’appuie sur des modélisations, annonce que d‘ici le mois de mars, le variant anglais sera majoritaire dans le nombre de cas dépistés.

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