Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Sexualité

Attention, cette pratique sexu*lle est dangereuse pour votre santé

Publié par Fanny Jacob le 08 Juin 2024 à 11:32
Partagez ce contenu sur Facebook
Partagez ce contenu sur Whatsapp
Partagez ce contenu sur Twitter
Partagez ce contenu par mail
La suite après cette vidéo

D’après une étude très récente, cette pratique sexu*lle très populaire se révèlerait en réalité très mauvaise pour la santé. Certaines personnes peuvent même perdre connaissance ou la vie à cause d’elle. On vous explique.

La suite après cette publicité
strangulation pratique sexuelle (1)

sexualité Sexualité : Combien de fois par mois faut-il éjaculer pour être en bonne santé ? Sexualité : Combien de fois par mois faut-il éjaculer pour être en bonne santé ?

L’étouffement, une pratique appréciée mais dangereuse

La suite après cette publicité

Parmi ces 50 positions du Kam*sutra, presque toutes peuvent être déclinées en ajoutant cette pratique très prisée dans le monde entier, et notamment en Amérique et en Europe.

De quoi parle-t-on ? Nous parlons de l’étouffement, l’étranglement, ou la strangulation si vous préférez. Plus connue que la pratique du « karezza », il s’agit en fait d’étrangler ou d’étouffer légèrement son partenaire durant l’acte.

Évidemment, cela doit se faire avec le consentement de tout le monde, ne faites pas ça si votre partenaire ne vous a clairement pas exprimé son accord. L’idée est de se procurer du plaisir ou du moins d’ajouter du piment dans l’acte en restreignant ou en faisant semblant de restreindre la respiration de son partenaire.

La suite après cette publicité

Très souvent utilisée dans le BDS*M, mais aussi dans les actes intimes plus conventionnels, cette pratique peut se décliner de nombreuses façons.

strangulation pratique sexuelle (1)

Par exemple en mettant sa main sur le cou de son partenaire, en posant la main sur la tête, en mettant un oreiller sur le visage, en mettant un bâillon, etc.

La suite après cette publicité

La plupart du temps la sensation recherchée est celle du soumis / dominant. Sauf que cette pratique serait en réalité très mauvaise pour la santé, plus que vous ne le pensez.

Si vous savez maintenant que le sext*y se révèle dangereux pour plusieurs raisons, la pratique de la strangulation au lit l’est tout autant.

En effet, selon une étude menée par la chercheuse en santé intime et reproductive, Dr Debby Herbinick, ce genre de pratique pourrait avoir des effets très négatifs sur les personnes étranglées, notamment du côté cognitif.

La suite après cette publicité

fellations fellation actu sexe sexualité sexuelles pratiques « Pratiquez-vous des fellations ? » : Une étude sur les pratiques sexuelles des soign […] « Pratiquez-vous des fellations ? » : Une étude sur les pratiques sexuelles des soignants dans un hôpital fait […]

Des problèmes cognitifs importants possibles

Selon l’étude, les femmes étranglées plus de 4 fois au cours des 30 derniers jours présenteraient très souvent des changements neuronaux qui impacteraient la mémoire.

La suite après cette publicité

En fait, cela viendrait de l’appauvrissement en oxygène généré par l’étouffement. Lorsque vous êtes étouffé, même quelques secondes, le cerveau manque un instant d’oxygène.

Ce manque d’oxygène peut générer des problèmes de mémoire, des problèmes neurologiques, mais aussi des pertes de connaissance.

En plus du plaisir que cela peut donner, avec cette sensation de dominance ou de soumission, l’étouffement donnerait une « sensation agréable ou euphorique » en raison, justement, de ce manque d’oxygène bref et du reflux sanguin.

La suite après cette publicité

Publiée chez Brain Behaviour, l’étude s’est basée sur deux groupes de femmes qui, durant un mois, ont subi des étouffements et d’autres qui n’en ont pas eu.

strangulation pratique sexuelle (1)

Et, le résultat est édifiant : les femmes étouffées ont vu leur épaisseur corticale (couche extérieure du tissu nerveux du cerveau) augmenter sur certaines zones du cerveau.

La suite après cette publicité

Les zones atteintes étaient principalement celles du « traitement visuel, de la mémoire de travail, du langage, de la reconnaissance des objets et du contrôle moteur ».

Notez que certaines personnes peuvent même perdre la vie à cause de cette pratique. Par exemple, en 2021, la Britannique Sophie Moss a été tuée après que Sam, son partenaire, ait « appliqué une pression sur son cou » durant l’acte.

Orgasme cervical Connaissez-vous ce « nouvel orgasme », l’orgasme cervical ? Connaissez-vous ce « nouvel orgasme », l’orgasme cervical ?