Trois étudiantes mettent des bouts de peau des pieds dans le sachet de fromage râpé de leur coloc

Nous avons déjà tous fait une petite blague à nos colocs, mais on espère qu’aucun d’entre vous n’aura tenté cette blague ! Non seulement, elle n’est pas drôle mais en plus elle pourrait vous attirer de gros ennuis si votre ami piégé porte plainte contre vous. Une université de l’Iowa va être obligée de sévir, une fois le confinement terminé, alors que l’un de ses étudiants a porté plainte contre trois de ses colocs, qui ont remplacé le fromage râpé par de la peau de leurs pieds.

> À lire aussi : Ces petites blagues à faire à ses colocataires ! (vidéo)

Trois filles mettent des bouts de peaux mortes dans un sachet de fromage râpé

L’incident s’est produit dans le dortoir de l’université NCC (Northwest Iowa Community College), à Sheldon, aux États-Unis. Trois jeunes étudiantes ont fait une mauvaise blague à leur quatrième colocataire au mois de mars. Il n’a pas été précisé si la personne piégée était un garçon ou une fille. Les trois filles avaient mis des morceaux de peau de leurs pieds, dans un sachet de fromage râpé. Elles ont ensuite regardé leur victime en mettre dans son plat et le manger. Il n’a pas été précisé comment la victime a compris qu’elle venait de se faire piéger. Ses colocs ont très certainement dû bien rigoler et ont dû lui avouer leur mauvais tour. Toujours est-il que quelques jours plus tard, la police est entrée en contact avec la direction de l’université pour la mettre au courant qu’une enquête était en cours.

Image de bouts de peau morte sur les pieds. Archive.

> À lire aussi : 30 photos qui prouvent qu’avoir un colocataire n’est pas un long fleuve tranquille !

Leur colocataire a porté plainte mais le confinement a perturbé le déroulement de l’enquête

La police de Sheldon a inculpé Lindsey, Kyiah et Ellie, trois jeunes femmes de 19 et 20 ans pour « agression ». La police n’a pas pris à la légère la blague que les trois filles ont fait subir à leur colocataire. Le magazine VICE a contacté la direction de l’école qui s’est dit très préoccupée par l’histoire, « la qualité de l’enseignement et la sécurité des étudiants » étant les priorités de l’établissement. « Nous collaborons avec les autorités compétentes en charge de l’enquête ». Cinq jours après la plainte, l’université fermait ses portes à causes des mesures sanitaires liées à la pandémie du coronavirus. Les autorités et l’école ont certainement d’autres préoccupations plus graves en ce moment, et aucun commentaire n’a été fait concernant l’exclusion éventuelle des trois étudiantes incriminées une fois la crise terminée.

> À lire aussi : Découvrez le « Pantoufles Challenge », le nouveau jeu parfait pour les colocataires (vidéo)

Crédits : Flickr et Pixabay

En savoir plus sur : - - - - - -

Publié par Nicolas F le 01 Mai 2020
0