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« Ce n’est pas l’âge de la retraite qu’il faut changer » : DSK dénonce les erreurs d’Emmanuel Macron

Publié par Elodie GD le 13 Avr 2023 à 13:32
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Il n’y tenait plus. Alors, ce 10 avril, Dominique Strauss-Kahn a fait une longue publication sur Twitter. Dans cette dernière, DSK a remonté les bretelles à Emmanuel Macron au sujet de la réforme des retraites. Pour lui, le président aurait dû procéder autrement.

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DSK, donneur de leçon

Dans son laïus, l’ancien ministre de l’Économie a pointé du doigt les incohérences de réforme des retraites. Le tout, sans citer directement Emmanuel Macron. « Aujourd’hui, ce n’est pas l’âge de la retraite qu’il faut changer. C’est la conception même du système » , a-t-il commencé. Poursuivant son analyse, il a mis en évidence quatre erreurs commises par le président.

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Pour commencer, la France doit « sortir d’un système qui repose sur l’âge de départ à la retraite pour construire un système fondé sur la durée de cotisation«  , analyse DSK. Une cotisation qui « s’ajusterait lentement et régulièrement avec l’évolution des besoins de financement » , selon lui.

Un peu plus loin, DSK valide la « réforme systémique » proposée par le président lors de son premier quinquennat. Une réforme abandonnée en 2020.

DSK
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« Le moment n’était-il pas particulièrement mal choisi »

Autre erreur du président : le timing. Un timing jugé mauvais par Dominique Strauss-Kahn : « Le moment n’était-il pas particulièrement mal choisi qui crée une crainte nouvelle sur la retraite quand d’autres détresses assaillent les Français » .

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« Si comme nous l’apprend un sondage récent, près de la moitié des Français les plus modestes ont été amenés à supprimer un repas par jour, alors c’est là qu’est l’urgence. On pense d’abord à la baisse du pouvoir d’achat découlant de l’inflation qui frappe durement la partie la moins aisée de la population » , poursuit DSK.

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Pour lui, le 49.3 a été le coup de grâce. « Le pouvoir a décidé de passer en force […] malmenant le peuple français » , regrette l’ancien ministre de l’Économie. Autre agissement qu’il déplore : « l’usage disproportionné de la force physique et verbale » de la part du gouvernement.

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