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Il enregistre sa mort ainsi que celle de son épouse, dévorés tous deux par les ours

Publié par Céline le 03 Oct 2022 à 19:06
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Alors que certains filment en drone une baleine en train de se faire dévorer… D’autres enregistrent leurs propres morts… Au cœur du documentaire Grizzly Man, Timothy Treadwell avait souhaité dédier une partie de sa vie aux ours… Jusqu’à ce que malheureusement l’un de ces animaux le tue, lui et sa petite amie.

Il s’était réinventé après une overdose

Né en 1957, Timothy Treadwell a grandi dans le New Jersey. Après le lycée, il emménage en Californie où il jongle entre des emplois de serveur et de barman. C’est d’ailleurs dans ces années-là que débute son addiction à l’alcool et à la drogue.

En 1980, une overdose de cocaïne et d’héroïne l’amène, à la sortie de l’hôpital, à se réinventer. Le jeune homme prend alors la direction du parc de national de Katmai en Alaska, où il s’essaie avec difficulté au camping. Il finit d’ailleurs secouru par une équipe du National Geographic. Persuadé d’avoir une connexion particulière avec les grizzlys, l’homme agace de plus en plus au fil des années, le personnel du parc. Notamment pour son manque de précautions en cas d’attaque.

Il faut dire que dans le documentaire de Werner Herzog, Timothy n’hésite aucunement à toucher les grizzlys. Il leurs a d’ailleurs donnés des surnoms affectueux et leurs fait de grandes déclarations d’amour. 

Impliqué dans la défense des animaux, il filme sa mort ainsi que celle de son épouse, dévorés tous deux par les ours

Pixabay

Le couple retrouvé dévoré par les ours dans leur campement

Et alors que certains se font dévorer par leur chien… À l’été 2003, Timothy Treadwell et sa conjointe décident de partir vers Kaflia Bay. Un lieu hostile où les ours ne sont aucunement habitués à la présence de l’homme. Mi-août, il est d’ailleurs noté dans son journal de bord que les animaux ont un comportement agité et qu’ils ne cessent de s’attaquer entre eux.

Le 6 octobre 2003, les restes des corps du couple sont retrouvés à leur campement. Mais un enregistrement audio de six minutes de l’attaque interroge grandement. Notamment le cinéaste Werner Herzog, qui avait déjà noté un comportement prémédité de l’Américain. Selon lui, il y avait, en effet, quelque chose de suicidaire chez lui. Il parlait très souvent au cours de ses enregistrements, qu’il aimerait bien mourir au cours d’un combat avec un ours… Hazard des choses ? Personne ne le saura finalement jamais.

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