Caisse d’Épargne : cette nouvelle règle qui passe inaperçue mais qui fait la différence
Soucieuse de protéger ses clients des pirates informatiques, la Caisse d’Épargne a mis en place quelques interdits.
Cyberattaques consécutives : vers une sécurité renforcée
La cybersécurité au centre des préoccupations. Les dernières années ont vu déferler des vagues de cyberattaques dont ont été victimes des entreprises et des administrations que l’on pensait intouchables. Ainsi, les opérateurs téléphoniques, les mutuelles et même Pôle emploi font état de fuites massives de données personnelles qui laissent les clients désemparés et exposés aux fraudes.
Face à la multiplication des situations du genre, certaines entreprises tirent la sonnette d’alarme. Parmi elles les banques, qui réalisent l’importance de protéger leurs clients… auquel cas elles s’exposent à de terribles conséquences.
Ainsi, la Caisse d’Épargne impose de nouvelles règles à ses 17 000 clients potentiels.
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Les banques passent à l’action
D’après Presse Citron, il sera désormais interdit d’utiliser un mot de passe uniquement composé des six chiffres d’une date de naissance. Les fuites de données successives permettent en effet aux pirates d’accéder aux dates de naissance des victimes potentielles et donc éventuellement à leurs comptes et à l’argent qui s’y trouve. À titre d’exemple, le mot de passe « 030983 » – qui correspond à la date du 3 septembre 1983 – ne sera plus accepté.
La démarche consiste à encourager les utilisateurs à adopter des pratiques de sécurité plus solides. Pour cause, une étude menée par Password Manager révèle qu’une personne sur trente utilise sa date de naissance comme mot de passe. Une aubaine pour les personnes malintentionnées.
Au-delà d’un choix de mot de passe plus poussé, beaucoup de banques privilégient la double authentification. Elle consiste à envoyer un code à usage unique par mail ou SMS, ce qui permet de s’assurer que la personne qui effectue les opérations bancaires est bien la détentrice du compte.
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Selon le Journal de l’économie, les services publics français s’apprêtent à suivre le mouvement. Les impôts, par exemple, adopteront ce système afin de renforcer la sécurité des données fiscales des contribuables. L’objectif : prévenir les intrusions non autorisées et protéger la confidentialité des informations sensibles.