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Plantes d’intérieur : les variétés les plus résistantes à adopter en hiver

Publié par Killian Ravon le 04 Fév 2026 à 9:30

En janvier, les plantes d’intérieur résistantes sont souvent la meilleure option pour décorer sans stress. Chauffage, air sec, journées courtes et arrosages oubliés : l’hiver cumule les pièges, surtout quand on débute. Pourtant, certaines espèces ont appris à composer avec ces conditions et continuent d’être jolies même quand la lumière baisse. D’ailleurs, saviez-vous que certaines variétés sont plus adaptées selon votre signe astrologique ?

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Plantes d’intérieur résistantes en janvier : zamioculcas, sansevieria, spathiphyllum, ficus elastica et pothos dans un salon
Cinq plantes d’intérieur faciles à vivre, capables de supporter l’air sec et le manque de lumière typiques de janvier, alignées sur une table dans un intérieur chaleureux.

Dans les faits, tout se joue sur quelques réflexes simples : limiter l’eau quand la croissance ralentit, éviter le soleil direct derrière une vitre froide, et accepter qu’une plante “increvable” préfère parfois qu’on l’oublie un peu. Pour vous aider à choisir, voici cinq plantes qui encaissent très bien la saison et qui restent décoratives dans un salon, une chambre ou un bureau.

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Le zamioculcas supporte très bien la faible luminosité des intérieurs en janvier. Crédit : David Stang.
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Pourquoi janvier met vos plantes à l’épreuve

L’hiver ne “tue” pas les plantes par magie, mais il change l’équilibre. La lumière diminue, l’évaporation ralentit, et le terreau met plus de temps à sécher. Dans ces conditions, un arrosage trop généreux fait souvent plus de dégâts qu’un oubli, car les racines restent dans l’humidité et finissent par s’asphyxier.

À l’inverse, l’air chauffé devient sec et fatigue surtout les plantes tropicales à feuillage fin. Les pointes brunissent, les feuilles se crispent, et les parasites comme les araignées rouges profitent parfois de cette atmosphère. Miser sur des espèces tolérantes à la pénombre et capables de stocker l’eau reste donc une stratégie très efficace quand on veut une déco végétale sans y passer tous les jours.

La sansevieria est connue pour sa tolérance aux oublis d’arrosage. Crédit : David Stang.
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Zamioculcas : la plante qui pardonne presque tout

Son allure est simple, presque sculpturale, et c’est précisément ce qui fonctionne en déco. Le zamioculcas (souvent appelé “ZZ plant”) affiche des tiges dressées et un feuillage brillant qui garde une belle tenue même quand la pièce manque de luminosité. Pour certains, il s’agit d’une espèce incontournable de nos intérieurs modernes.

Ce qui fait sa force, c’est sa capacité à stocker l’eau dans ses rhizomes, comme une réserve. En janvier, le bon rythme ressemble souvent à “j’attends que tout sèche vraiment” plutôt qu’à un calendrier fixe. Si vous doutez, patientez encore quelques jours : le zamioculcas préfère la sobriété à l’excess d’attention, surtout en plein hiver.

Le spathiphyllum aime une lumière indirecte et un substrat légèrement humide. Crédit : Jerzy Opioła.
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Sansevieria : robuste, graphique, et très peu demandeuse

On la connaît sous le surnom de langue de belle-mère, et elle coche beaucoup de cases côté endurance. La sansevieria (désormais souvent classée comme Dracaena trifasciata) supporte les intérieurs chauffés, les oublis d’arrosage et les coins moins lumineux, ce qui en fait un classique des débutants. Ses feuilles épaisses et verticales donnent une silhouette nette, idéale pour structurer une pièce.

Là encore, l’erreur la plus fréquente vient d’un arrosage trop rapproché en hiver. Quand la lumière est faible, elle consomme peu, et ses rhizomes stockent une partie de l’eau. Mieux vaut viser un pot bien drainé et laisser le substrat sécher franchement entre deux apports : c’est souvent ce qui permet de la garder belle pendant des années, même en plein mois de janvier.

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Spathiphyllum : élégant, mais à arroser avec mesure

Le spathiphyllum, ou “fleur de lune”, a une réputation plus délicate… et pourtant, il s’adapte très bien si on respecte son rythme. Son feuillage souple et brillant apporte tout de suite une ambiance plus “tropicale”, et sa floraison blanche, quand elle arrive, change l’atmosphère d’une pièce sans effort. C’est d’ailleurs une plante réputée pour absorber l’ humidité avec efficacité.

En janvier, il demande surtout de la régularité, mais pas d’excès. La terre peut rester légèrement humide, sans jamais devenir détrempée, et un air trop sec peut marquer les feuilles. Si vous cherchez un compromis, rapprocher le pot d’une source de lumière indirecte et brumiser légèrement autour (sans détremper) suffit souvent à le garder en forme pendant toute la saison froide.

Le caoutchouc est un grand classique déco, à placer en lumière vive sans soleil direct. Crédit : Praveenron.
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Ficus elastica : le “caoutchouc” qui tient la distance

Le ficus elastica revient fort en déco, notamment pour ses grandes feuilles épaisses et sa présence visuelle. Dans un intérieur chauffé, il s’en sort généralement bien, car son feuillage coriace limite la déshydratation. Une belle lumière, sans soleil direct, l’aide à garder des feuilles denses et bien colorées.

Pour éviter les mauvaises surprises, le point de vigilance reste l’arrosage : on humidifie, puis on laisse sécher une partie du substrat avant de recommencer. Un caoutchouc placé près d’une fenêtre froide ou d’un radiateur collé au pot peut aussi réagir, parfois par une chute de feuilles. En le mettant à l’abri des courants d’air et en gardant une routine simple, vous avez une plante très durable, capable de vous suivre sur plusieurs hivers.

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Pothos : la plante retombante facile qui “remplit” une pièce

Le pothos (Epipremnum aureum) a ce talent rare : il pousse vite quand il est heureux, mais il survit aussi quand les conditions se dégradent. Ses tiges retombantes habillent une étagère, une suspension ou le haut d’un meuble, et il supporte plutôt bien la lumière moyenne. En hiver, il peut ralentir, ce qui est normal, mais il reste décoratif avec très peu d’efforts.

Côté entretien, la règle est simple : on arrose quand la surface du terreau est sèche, puis on laisse égoutter. Dans une pièce sombre, il boit moins, et un excès d’eau finit souvent par jaunir les feuilles. Beaucoup l’aiment aussi pour sa facilité de bouturage : une tige avec un nœud dans un verre d’eau repart souvent, même en saison froide, ce qui permet d’étoffer une suspension sans racheter une plante.

Le pothos est parfait en suspension et se bouture facilement pour densifier un coin vert. Crédit : Daderot.
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Le point “dépollution” : utile, mais sans illusion

On lit souvent que certaines plantes vont purifier l’air d’un logement. Des expériences en conditions contrôlées, comme les travaux historiques souvent cités, ont bien montré que certaines espèces peuvent absorber des composés dans des environnements fermés. Dans une maison réelle, ventilée et avec des volumes plus importants, l’impact est généralement beaucoup plus limité que ce que la promesse marketing laisse entendre.

Cela ne veut pas dire que les plantes ne servent à rien, au contraire. Elles jouent sur l’ambiance, l’humidité perçue, le bien-être, et elles encouragent souvent à mieux prendre soin de son intérieur. Simplement, si l’objectif est de respirer mieux en janvier, le réflexe le plus efficace reste aussi le plus banal : aérer quelques minutes chaque jour, même quand il fait froid.

Le bon choix des plantes

En janvier, choisir des plantes résistantes, c’est surtout choisir des plantes compatibles avec votre rythme de vie et votre lumière réelle. Zamioculcas, sansevieria, spathiphyllum, ficus elastica et pothos ont chacun leur style, mais tous partagent un atout : ils encaissent l’hiver sans demander une attention constante. Avec un arrosage plus rare, une lumière indirecte et un peu de patience, votre intérieur peut rester vert jusqu’au retour des beaux jours.

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