Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Faits divers

Les Ukrainiennes confrontées aux violences sexuelles en temps de guerre

Publié par Charlène Deveaux le 10 Mar 2022 à 12:33
Partagez ce contenu sur Facebook
Partagez ce contenu sur Whatsapp
Partagez ce contenu sur Twitter
Partagez ce contenu par mail
La suite après cette vidéo

En cette période de guerre et de fortes migrations, les Ukrainiennes sont particulièrement sujettes à des violences sexuelles.

La suite après cette publicité

>>> À lire aussi : Guerre en Ukraine : le site de rencontres gay « Grindr » utilisé à des fins stratégiques par les espions ?

Violences sexuelles en temps de guerre

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, plus de deux millions d’Ukrainiens ont dû fuir leur pays. Ce flux massif de réfugiés est en majeure partie composé de femmes et de filles. Pour cause, les hommes entre 18 et 60 ans étant dans l’interdiction de quitter le pays, afin de prendre les armes. Elles se retrouvent donc seules à traverser les frontières, et cela n’est pas sans risques. Parmi les divers dangers auxquels elles doivent faire face, il y a celui des violences sexuelles.

La suite après cette publicité

En effet, ce n’est pas la première chose à laquelle on pourrait penser, dans une période où l’on nous parle de missiles et de bombes nucléaires, et pourtant, il reste bien présent. Dans un article de 20 Minutes à ce sujet, Ninja Taprogge, bénévole et porte-parole de l’association ONG Care, témoigne : « Nous avons vu de très nombreuses femmes avec des enfants et de jeunes filles voyageant seules (or) les femmes sont très vulnérables dans ces situations » .

femmes ukraine

Mauvaises intentions dissimulées

On sait qu’en temps normal, les femmes sont particulièrement sujettes aux diverses agressions sexuelles qui puissent exister. Mais en temps de guerre, et notamment face à ce conflit qui contraint les hommes Ukrainiens à partir au front, les conditions de vie les amènent à être davantage en insécurité. « J’ai visité un centre d’accueil dans lequel il y avait 2.000 lits. Ils étaient tous serrés les uns contre les autres, il n’y avait pas d’espace protégé pour les femmes. Elles ne peuvent pas se reposer sans être observées » , a raconté Nina Taprogge.

La suite après cette publicité

De plus, parmi les nombreux élans de solidarité que l’on peut observer afin de recueillir des réfugiés, il existe, parmi la majorité de personnes bienveillantes, celles qui ne le sont pas. C’est ce que confirme le quotidien dans son article en évoquant, notamment, le danger que peut représenter le fait de prendre la voiture ou de loger chez un inconnu. Malheureusement, ces femmes sont dans une situation si précaire et incertaine que l’on imagine mal les voir refuser une quelconque aide. C’est pourquoi, dès maintenant, des associations mettent en place des préventions à ce sujet, lors des passages aux frontières.

>>> À lire aussi : Guerre en Ukraine : Un jeune gymnaste russe fait scandale en affichant son soutien à la Russie pleine compétition