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Leclerc en pleine tourmente après avoir vendu… du requin peau bleue

Publié par Lucas Obin le 19 Sep 2022 à 15:04
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C’est une polémique dont l’enseigne se serait bien passée. Mais malheureusement, rien ne nous est épargné. Et encore plus lorsqu’il s’agit d’une entreprise de grande consommation comme peut l’être Leclerc. En effet, il y a quelques jours, l’un de ses magasins avait fait la promotion d’un produit : la viande de requin bleu. Ni une, ni deux, les activistes lui étaient alors tombés dessus. Et pour cause : cette espèce de requin est considérée comme protégée !

Leclerc s’est mis tout seul dans la mouise

C’est une erreur qui peut arriver à tout le monde. Mais en pleine période où l’écologie et la préservation de l’environnement sont au cœur des attentions, une polémique est forcément très vite arrivée… En effet, il y a quelques jours, Leclerc a fait la promotion d’une espèce de requin bleu. Pensant pouvoir vendre ses produits, l’enseigne a rapidement vu les réactions se déchainer sur les réseaux sociaux.

Avec, en chef de file, le célèbre journaliste Hugo Clément, réputé pour prendre un parti considérable sur les sujets liés à l’environnement et à la bientraitance animale. « Il manque une petite bulle sur ce montage : je suis classée en danger critique d’extinction en Méditerranée », se fend alors le journaliste, pour réagir à la promotion faite par Leclerc au sujet de son offre commerciale. Rapidement, l’enseigne s’est alors retrouvée… dans la tourmente.

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Les torts ont été reconnus et assumés

À l’exemple de Buitoni, une communication de crise mal gérée peut parfois nuire fatalement à une entreprise. Alors Leclerc, face à la polémique du requin bleu, a pris les taureaux par les cornes et a repoussé d’un revers de la main toutes les erreurs éventuelles que beaucoup d’autres auraient pu faire.

« E.Leclerc s’est doté depuis 2017 d’une liste des espèces proscrites à la commercialisation et le requin bleue en fait partie », expliquait ainsi l’entreprise qui, au-delà de cette fameuse liste, a confié ne plus jamais reproduire une telle erreur dans le futur. Faute avouée… à moitié pardonnée !

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