Béatrice Dalle : le jour où elle a terminé en psychiatrie pour avoir empoisonné ses parents
Actrice iconique et figure indomptable du cinéma français, Béatrice Dalle a toujours suivi son propre chemin, quitte à déranger.
Invitée d’Augustin Trapenard dans Variétés sur RTL le 31 janvier 2026, comme l’ont rapporté plusieurs médias dont Midi Libre lundi 2 février 2026, la comédienne est revenue sans filtre sur son parcours hors normes et sur un épisode très sombre de son adolescence.
Béatrice Dalle, une actrice sulfureuse
Révélée en 1986 par 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix, Béatrice Dalle est entrée de plain-pied dans l’histoire du cinéma français avec son personnage de Betty, brut, magnétique et impossible à oublier.
Depuis, l’actrice a enchaîné les rôles marquants dans La Sorcière, La Vengeance d’une femme, La Belle Histoire, Trouble Every Day, Clean ou encore Lux Æterna. Elle a construit une filmographie singulière, souvent à contre-courant.
Même si elle s’est faite plus discrète ces dernières années, Béatrice Dalle n’a jamais vraiment quitté les plateaux.
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Elle a récemment tourné dans Laurent dans le vent ou encore Le Dossier Maldoror, poursuivant une carrière fidèle à son image : libre, radicale et sans compromis.
Pourquoi elle a tenté d’empoisonner ses parents ?
C’est justement cette soif de liberté qui l’a conduite, adolescente, à un geste extrême. Invitée d’Augustin Trapenard dans Variétés sur RTL ce samedi 31 janvier 2026, Béatrice Dalle est revenue sur son internement en hôpital psychiatrique après avoir tenté d’empoisonner ses parents.
Elle décrit un climat familial très dur, évoquant notamment son père : « Mon père était dans les commandos marine, raciste à mort. (…) Ça m’a tellement choquée tout ça, je ne supportais pas ».
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A l’époque, elle veut simplement fuir : « Je voulais sortir en boîte de nuit ». Elle raconte ensuite sans détour : « Je voulais me sauver sans qu’ils s’en rendent compte. Alors avec une copine on a mis des trucs dans leurs verres pour qu’ils s’endorment…Mais en fait ils l’ont vu et ça les aurait tués s’ils l’avaient bu ! ».
Internée après les faits, elle se souvient : « Donc on m’a mise à l’asile psychiatrique. Mais à l’asile psychiatrique, je me suis évadée pendant la nuit ».
Un épisode qu’elle replace aujourd’hui dans un contexte de survie plus que de violence : « Je voulais juste voler des trucs à la maison pour les vendre, qu’ils ne me prennent pas la tête et me barrer… ».