Donald Trump se lâche violemment sur Brigitte Macron : cet instant qui a tourné au scandale
La scène remonte à l’été 2017, au tout début du quinquennat d’Emmanuel Macron. À Paris, Donald Trump est invité aux cérémonies du 14 juillet, dans une séquence diplomatique très observée. Quelques semaines après l’annonce américaine de retrait de l’accord de Paris sur le climat.
Dans les coulisses, une phrase attribuée au président américain refait aujourd’hui surface. Elle vise Brigitte Macron et, selon plusieurs récits, elle a été perçue comme déplacée. De quoi éclairer autrement cette première rencontre. Souvent résumée à des poignées de main interminables et à des images très mises en scène.
Un 14 juillet sous tension… et très politique
Difficile de comprendre l’impact de cette remarque sans revenir au contexte. Fin juin 2017, Emmanuel Macron invite officiellement Donald Trump aux festivités du 14 juillet. Un geste fort alors que Paris cherche à garder un canal ouvert avec Washington. France 24 rappelle que l’invitation porte sur le défilé militaire, rendez-vous annuel hautement symbolique sur les Champs-Élysées.
Quelques semaines plus tôt, Donald Trump avait annoncé l’intention des États-Unis de quitter l’accord de Paris. Sur le plan diplomatique, le climat est donc déjà un sujet sensible entre les deux capitales. Au-delà des sourires de circonstance. Le Congrès américain, via un rapport du CRS, fixe clairement cette annonce au 1er juin 2017. Et en rappelle le calendrier de retrait.
Dans ce décor, la venue du couple Trump à Paris prend des allures de test. Emmanuel Macron veut imposer son style, Donald Trump entend garder l’ascendant, et les images comptent autant que les mots. Les médias de l’époque s’attardent autant sur le protocole que sur les petites phrases qui s’échappent en marge des caméras.
“Elle est en forme” : une phrase qui détonne dans le protocole
Selon la journaliste Ania Nussbaum, correspondante à l’Élysée. La première rencontre avec Brigitte Macron est marquée par une remarque de Donald Trump sur son apparence. Dans son livre accréditée. Sept ans au palais de Macron (Seuil), paru le 23 janvier 2026. Elle raconte une phrase lâchée face à la Première dame. “Elle est en forme !”.
Cette formulation en français fait écho à ce qui avait déjà circulé en 2017 dans la presse internationale. À l’époque, des articles rapportent Donald Trump s’adressant à Brigitte Macron en lui disant qu’elle est “in such good shape”. Avant d’ajouter “Beautiful”. The Guardian comme Fortune mentionnent cette séquence. Sur fond de critiques liées à une remarque jugée gênante dans un contexte officiel.
La scène, si elle est brève, tranche avec le langage diplomatique habituel. Ce type de commentaire. Même présenté comme un compliment, reste délicat lorsqu’il vise le physique d’une Première dame au moment d’une rencontre d’État. Et il renvoie immédiatement à la différence d’âge très commentée entre Emmanuel et Brigitte Macron, sujet récurrent de l’attention médiatique depuis 2017.
Le passage du “petit mot” au “malaise” dépend ensuite de l’interprétation. Certains y voient une maladresse, d’autres une provocation assumée, dans la ligne d’un Donald Trump habitué aux formules directes. Ce qui est sûr, c’est que la phrase est suffisamment marquante pour être encore citée près de neuf ans plus tard. Jusque dans un récit de coulisses centré sur l’Élysée.
Macron-Trump : le pouvoir des images, des gestes… et des “dérapages”
La relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump s’est souvent jouée sur la mise en scène. Les poignées de main en sont devenues un symbole, commenté comme une forme de rapport de force codé. Même des médias américains s’étaient attardés sur cette dimension très visuelle de leur première séquence parisienne.
Derrière les sourires, chaque détail est scruté. Les chefs d’État parlent d’économie, de défense, de climat, mais l’opinion retient parfois une image plus qu’un communiqué. Dans un tel contexte, une remarque personnelle adressée à Brigitte Macron prend une place disproportionnée. Parce qu’elle sort du cadre et s’imprime facilement.
L’épisode dit aussi quelque chose de la “diplomatie-spectacle” de l’ère Trump. Un compliment peut être reçu comme un geste de convivialité, mais il peut aussi être perçu comme une façon de prendre l’espace, de s’approprier la scène et d’imposer son style. Et quand la cible est l’épouse d’un président, la lecture devient encore plus politique, même si la phrase n’avait pas cette intention au départ.
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Avec Melania Trump, une relation plus douce… et une complicité affichée
Ce qui frappe, avec le recul, c’est que l’ambiance entre les deux couples a ensuite évolué. Brigitte Macron et Melania Trump ont multiplié les séquences publiques où leur entente semblait évidente, notamment lors de visites officielles et d’événements internationaux. Des photos du G7 de Biarritz, en 2019, ont largement circulé, montrant les deux femmes côte à côte dans un cadre très protocolaire.
Ania Nussbaum décrit d’ailleurs une relation faite de hauts et de bas, avec des moments plus chaleureux et d’autres plus électriques. Son livre s’inscrit dans une tradition de récits “de l’intérieur” qui, sans changer les grands faits, donnent de la matière sur les atmosphères et les petites scènes qui racontent une époque.
Autre élément récent : la sortie du documentaire Melania, réalisé par Brett Ratner, qui évoque la Première dame et sa place dans l’orbite Trump. France 24 rapporte que le film suit Melania Trump sur une période resserrée, et mentionne notamment une séquence où Brigitte Macron apparaît lors d’un échange en visioconférence.
Dans ce passage, les deux femmes évoquent le programme “Be Best”, initiative lancée par Melania Trump lors du premier mandat de Donald Trump. Là encore, le contraste est net : on passe d’une première rencontre racontée comme maladroite à une relation qui, publiquement du moins, s’est normalisée au fil des années.
Pourquoi cette anecdote ressort maintenant
Si cette histoire revient dans l’actualité, c’est parce que les livres de coulisses ont un effet immédiat : ils remettent en circulation des moments déjà racontés, mais en leur donnant un décor, une date, une tension. La parution de Accréditée au Seuil en janvier 2026 apporte justement ce cadre, avec l’autorité d’une journaliste accréditée à l’Élysée et un récit centré sur sept années de présidence.
Le timing compte aussi. Donald Trump reste une figure mondiale, et tout ce qui touche à sa manière d’être — y compris ses “petites phrases” — se recycle très vite, surtout quand cela concerne un couple présidentiel français ultra médiatisé. Dans l’écosystème actuel, une phrase de 2017 peut redevenir virale en quelques heures dès qu’un nouveau support la remet en avant.
Enfin, cette anecdote fonctionne parce qu’elle est simple à comprendre. Elle résume, à sa manière, la collision entre deux styles : une présidence française très codifiée, et un président américain qui, souvent, s’affranchit de ces codes. Entre les deux, il y a Brigitte Macron, qui se retrouve au centre d’un commentaire sur le physique au beau milieu d’une séquence diplomatique.
Une petite friction dans le protocole
En 2017, la première rencontre entre Donald Trump et Brigitte Macron se déroule dans un moment de diplomatie à haute intensité, avec le 14 juillet comme décor et le climat comme point de friction de fond. Dans ce cadre, une remarque sur l’apparence — “Elle est en forme”, rapportée aujourd’hui dans un récit de coulisses — prend une dimension particulière, parce qu’elle bouscule les usages du protocole.
Avec les années, l’image publique a changé : les couples se sont affichés plus complices, et Brigitte Macron a même été intégrée à une séquence récente autour de Melania Trump. Reste que, dans la mémoire médiatique, ce sont souvent ces instants très courts qui collent le plus longtemps pour Emmanuel Macron.
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