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Aux États-Unis, 1 femme sur 16 n’était pas consentante lors de son premier rapport sexuel

Publié par Eugenie le 21 Sep 2019 à 20:30
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L’Association américaine de médecine a publié ce 16 septembre 2019 une étude révélant qu’une Américaine sur seize n’était pas consentante lors de son premier rapport sexuel.

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Le résultat de cette étude est effrayant. Réalisée sur un échantillon de plus de 13 000 femmes âgées de 18 à 44 ans, interrogées entre 2011 et 2017, cette étude « souligne les effets négatifs à long terme de ce traumatisme sur leur santé » , rapporte Franceinfo.

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Environ 6,5% des femmes interrogées ont répondu ne pas avoir été consentantes lors de leur premier rapport sexuel, ce qui correspondrait à plus de 3,3 millions de femmes sur l’ensemble du territoire Américain.

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« Le mouvement #MeToo a révélé à quel point les femmes sont souvent victimes de violences sexuelles, mais aucune étude récente n’avait évalué la prévalence de la contrainte lors du premier rapport sexuel et son impact en termes de santé » , est-il écrit dans le rapport.

Parmi ces femmes, les femmes noires, nées en dehors des États-Unis, pauvres et moins éduquées seraient davantage touchées par ce fléau. Par ailleurs, les chercheurs ont constaté que les femmes consentantes lors de leur premier rapport sexuel avaient en moyenne 17 ans contre 15 pour les non consentantes. Quant aux partenaires, ils avaient en moyenne 27 ans avec les femmes non consentantes contre 21.

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« Ces initiations sexuelles forcées semblent liées à plusieurs problèmes de santé »

Dans cette étude, plusieurs types de contraintes ont été observés. 56,4% ont fait l’objet de pressions verbales, 46,3% ont été maintenues contre leur gré, 25,1% ont été victimes de violences, 22% ont été forcées de boire ou de se droguer, 16% étaient sous la menace d’une rupture.

« Ces initiations sexuelles forcées semblent liées à plusieurs problèmes de santé » , rapporte les auteurs de l’étude. En effet, ces femmes seraient plus susceptibles d’avoir une grossesse non désirée que les femmes consentantes, avorteraient davantage, souffriraient plus d’endométriose, maladie pelvienne inflammatoire et de problèmes d’ovulation ou lors des règles.

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Par ailleurs, leur état de santé serait plus mauvais. Elles consommeraient davantage de drogues et seraient plus touchées par les problèmes mentaux.

« Le terme ‘viol’ n’est jamais employé dans l’étude, même si les situations qui y sont abordées semblent correspondre à cette définition pénale » , souligne BFM.

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