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Délinquance : Cette grande décision concernant les familles de délinquants fait polémique !

Publié par Noémie Penot le 09 Fév 2021 à 10:45
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Le maire LR de la ville de Poissy (Yvelines), Karl Olive, a fait voter en conseil municipal la suppression de certaines aides municipales aux familles de délinquants.

Karl Olive

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Suppression d’aides pour les familles de délinquants après des « violences répétées »

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C’est lundi soir que le maire de Poissy, Karl Olive, a fait voter en conseil municipal la suspension voire la suppression de certaines aides. Dans une ville où le contexte est difficile, la décision a été adoptée presque à l’unanimité (36 voix sur 39). En effet, elle succède à des événements violents qui ont eu lieu ces six derniers mois. Selon le document, des jets de pierres sur des bus et de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre, des attaques à la voiture bélier, un incendie d’un local associatif ou encore des rixes entre jeunes.

C’est afin de « responsabiliser la famille des délinquants » que le maire, « très à cheval sur la réciprocité entre droits et devoirs » , espère une réaction positive de la part des familles concernées. Il souhaite même que des rencontres s’organisent avec les parents.

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Des mesures fermes qui font polémique

Les personnes concernées par ces violences sont relativement jeunes. Karl Olive a donc ciblé « la tranche d’âge entre 12 et 17 ans » . Un premier appel à la loi, et les aides municipales d’accès aux loisirs seraient tout d’abord suspendues. En cas de récidive, elles se verraient supprimées. Il en va de même pour les bourses accordées aux collégiens et aux lycéens. Ces dernières représentent entre 100 et 400 euros mensuels.

Le maire ne souhaite cependant pas « remettre en cause le quotidien vital » des familles et n’a pas inclus les allocations familiales à la liste. L’accès à la cantine scolaire et les activités périscolaires n’en font également pas partie.

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Ce n’est pas la première fois qu’une mairie de droite adopte une telle décision, puisque les maires républicains d’Etampes (Essonne), de Rillieux-la-Pape (Rhône), et de Valence (Drôme), l’avaient déjà fait, respectivement en 1998, 2018, et décembre 2020. Karl Olive a conscience que « à l’époque, ça a fait polémique » , mais évoque les « 50% de réussite » à Etampes, qui ont permis à la ville d’être en contact chaque mois avec les familles concernées.

Source : RTL

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