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JO 2026 : une athlète en larmes après avoir appris que son sport est interdit aux femmes

Publié par Elodie GD le 19 Fév 2026 à 8:00

Bien que déçue, Annika Malacinski espère tout de même participer aux Jeux olympiques d’hiver 2030 et poursuit son combat.

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Le déséquilibre persiste. Les adeptes de sports d’hiver sont au comble du bonheur. Pour cause, le 6 février a marqué le coup d’envoi des Jeux olympiques d’hiver 2026 qui se tiennent à Milan et Cortina et mettent à l’honneur 7 sports au travers de 15 disciplines. Un impressionnant panel de pratiques qui met à l’honneur des milliers d’athlètes (2 399 au total) originaires de 77 nations du globe.

Combiné nordique : exit les femmes, place aux hommes

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Si les Jeux de Milan-Cortina représentent une telle fierté pour les organisateurs, c’est parce qu’ils sont les plus équilibrés en termes de genre. Équilibre dont ils se félicitent et brandissent comme étendard d’une compétition réussie.

Or, toutes les athlètes ne sont pas de cet avis. Notamment celles qui espéraient concourir cette année à l’épreuve de combiné nordique, dont l’accès est, cette année encore, interdit aux femmes. Une décision que les athlètes qui se sont entraînées sans relâche perçoivent comme une injustice et qu’elles dénoncent avec emportement auprès des médias et sur les réseaux sociaux.

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Une athlète en larmes
@annika.malacinski

Dans le détail, le combiné se compose de deux épreuves : le ski de fond et le saut à ski. Durant les olympiades, les hommes en disputent trois : « le petit tremplin et le 10 km fond individuel, le grand tremplin et le 10 km fond individuel, puis le sprint par équipe », détaille le Démotivateur dans ses colonnes.

Une athlète qui lutte pour le changement

Introduit pour la première fois en 1924, le combiné nordique n’a pas changé ses règles depuis. Ce, malgré un changement de tendance du côté des championnats du monde qui autorise la participation des femmes depuis 2021. Si elles ne sont pas présentes, ce n’est pas en raison de leurs capacités diminuées mais, d’après l’organisation, parce que le sport enregistre de faibles audiences, y compris chez les hommes.

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Le CIO (Comité international olympique) évoque également un manque de « diversité des pays » pouvant participer à la discipline. Autant d’arguments face auxquels les athlètes féminines ne décolèrent pas et poursuivent leur lutte.

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Parmi elles, l’Américaine Annika Malacinski qui est revenue avec le média SELF sur le jour où elle a appris la mauvaise nouvelle. Une fois la décision du CIO et sa non-participation confirmées, elle raconte avoir pleuré « pendant huit heures d’affilée ». Un coup dur pour la jeune femme qui insiste sur les années d’entraînements intensifs et de sacrifices qu’exige la pratique. « La question n’a jamais été de savoir si nous sommes capables de performer dans ce sport. Il s’agit de savoir si nous sommes autorisées à sauter du même tremplin et à nous tenir sur la même scène que les hommes », martèle-t-elle.

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Si l’année 2026 n’a pas été celle du changement, elle a bon espoir pour 2030 et continue de faire entendre sa voix. « Je n’ai pas dit mon dernier mot », assure la jeune femme.

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