Le GBL, dérivé de la « drogue du viol », fait des ravages à Paris : les autorités s’inquiètent… (vidéo)


Une nouvelle drogue a fait son apparition il y a deux ans, et elle fait des ravages à Paris…

 

Depuis mars dernier, « le petit bain », célèbre établissement de la nuit parisienne, est menacé de fermeture administrative. En mars, en plein soirée, la boîte de nuit avait dû fermer brusquement ses portes. En effet, deux personnes sont tombées dans un coma profond après avoir bu un liquide d’une bouteille qui ne leur appartenait pas. Quelques semaines plus tard, l’un d’eux est décédé… Ainsi, ils sont six établissements à Paris à être menacé de fermeture administrative, à cause d’une nouvelle drogue qui circule dans le milieu de la nuit.

Le GBL fait des ravages à Paris

Ainsi, depuis fin 2017, on compte une dizaine de personnes dans le coma, et un mort. Les victimes sont âgées de 17 à 25 ans. Ils seraient devenus accrocs à une nouvelle drogue, le GBL, un dérivé de la drogue du viol. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux. D’après Michel Delpuech, le préfet : « nous en sommes à un rythme de 50 à 100 comas par an. Il y a deux ans, c’était dix. Cela devient vraiment alarmant. » Le constat est sans appel : désormais, le GBL ne se développe pas uniquement dans le milieu de la nuit.

 

Les autorités s’inquiètent

Ainsi, comme nous le montre la vidéo en tête d’article, les autorités mènent l’enquête dans le milieu de la nuit parisienne. Sur internet, il n’est pas difficile de vendre et de se procurer cette nouvelle drogue. D’après un enquêteur : « c’est même très facile, certains sites nous expliquent comment fabriquer du GBL. Tout le monde peut en avoir, c’est pour cela aussi qu’elle ne sévit plus uniquement dans le milieu de la nuit. » Les jeunes sont très inquiétés, mais de plus en plus d’adultes sont concernés. Et les effets sont dévastateurs.

le GBL, dérivé de la drogue du viol, fait des ravages à Paris

Publié par Charlotte Z. le 10 Mai 2018