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Vomissements, message d’adieu : Panique totale dans un vol Paris-Nice en pleine tempête

Publié par Alicia Trotin le 14 Mar 2023 à 13:03

Après tous les films américains aux scénarios catastrophe, il est difficile de garder son calme lorsqu’un avion traverse une grosse zone de turbulence. Au cœur de la tempête Larisa, le vol Paris-Nice du vendredi 10 mars a traversé l’enfer avec ses 178 passagers.

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Atterrissage d'un avion

En plus du mouvement de grève massif qui a touché l’ensemble de l’hexagone, toutes professions confondues, un vol Air France s’est transformé en véritable cauchemar. Pour un bon nombre de passagers, ils ont cru frôler le pire.

40 minutes dans la tempête

Les témoignages des passagers sont sans appels : ils ont vécu le pire moment de leur vie. Une traversée dans l’angoisse qui a duré une quarantaine de minutes.

En effet, alors que l’avion devait se poser à l’Aéroport de Nice à 14 h 30, la tempête Larisa en a décidé autrement. Les quelques essais d’atterrissage n’ont rien arrangé à la panique des passagers.

 « Ça a duré 40 minutes, c’était sans fin, j’avais l’impression que mon cœur allait lâcher. Le pilote a tenté une première, puis une deuxième fois, avec des vents très violents. Ça a paniqué les passagers. Les gens et les enfants hurlaient. Il y a eu des vomissements, des gens se sont évanouis. J’étais sûre de mourir. J’ai envoyé des messages d’adieu à mes proches. Le pilote a annoncé faire une troisième tentative, avec une voix tremblante. Les passagers ont crié, il a décidé de partir pour Montpellier. »

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Air France se justifie

Les voyageurs accusent le pilote d’avoir voulu « forcer » la manœuvre, pourtant la compagnie trouve la procédure suivie totalement justifiée.

« Si à l’instant T, le vent ne permet pas d’atterrir, il n’est pas dit que cinq minutes après, ce soit encore le cas. Ce qui compte, c’est le vent à l’instant T. C’est pour ça que des avions se sont posés avant et après. »

De plus, le pilote aurait suivi la manœuvre conseillée dans ce genre de situation. Si aucun des passagers n’a été blessé, leur bien-être et leur santé mentale n’étaient apparemment pas dans les priorités de l’entreprise.

En raison de la grève, il n’y avait qu’un bus de 55 places, soit moins de la moitié des voyageurs du vol Paris-Nice. Claire, 54 ans, dénonce l’affreux manque d’organisation de la compagnie.

« Ils nous ont dit que c’était premiers arrivés, premiers servis. Puis de nous débrouiller. Ils s’y sont pris comme des manches. »

Claire – Le Point

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