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Nourrir les oiseaux sans se ruiner : chez GiFi, cet accessoire à 1,39 € rivalise avec les modèles plus chers

Publié par Killian Ravon le 03 Fév 2026 à 7:00

En plein cœur de l’hiver, les jardins se taisent. Les graines se font rares. Et les oiseaux dépensent une énergie folle pour survivre.

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Dans un jardin enneigé, la mangeoire tubulaire GiFi attire mésange et rouge-gorge, idéale pour nourrir les oiseaux en hiver.
Mangeoire tubulaire verte GiFi suspendue, remplie de graines, avec une mésange bleue et un rouge-gorge perchés dans un décor d’hiver, logo GiFi en haut à droite.

Beaucoup pensent qu’il faut une “belle” mangeoire, chère, solide, presque design. Sauf qu’un détail change tout cette année : la mangeoire GiFi à 1,39 €. Et elle pourrait bien ridiculiser des modèles trois fois plus chers.

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Un pic à crête profite d’un point de nourrissage par temps froid, dans un décor enneigé. Crédit : Corvair Owner.
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L’hiver durcit les règles du jeu dans les jardins

Fin janvier, ce n’est plus une question de confort. C’est une question de calories.

Quand le gel s’installe, le sol devient une dalle. Les invertébrés disparaissent. Et même les ressources “faciles”, comme certaines baies, finissent par manquer. Résultat : beaucoup d’oiseaux passent leurs journées à chercher, sans forcément trouver. Selon LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), l’hiver est justement la période où un nourrissage d’appoint peut aider, surtout lors des épisodes de froid prolongé, neige et gel.

Mais il y a un piège. Un piège très humain.

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On se dit qu’aider la nature, c’est forcément sortir la carte bleue. Qu’un geste “utile” doit être sophistiqué. Et que la mangeoire parfaite ressemble à un objet de déco. Alors on regarde des modèles à 12, 15, parfois 30 euros… et on remet à plus tard.

Sauf qu’en hiver, “plus tard” arrive vite.

Le vrai besoin, ce n’est pas un bel objet. C’est un point de nourrissage stable, accessible, et surtout propre. La LPO insiste sur un point qui change tout : les rassemblements autour d’un seul point peuvent favoriser la transmission de maladies si l’hygiène est négligée, d’où l’importance de nettoyer et, si possible, de multiplier les points.

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Une mangeoire fréquentée simultanément par oiseaux et écureuil, typique des jardins en période de nourrissage. Crédit : Tim Felce.

Le mythe de la mangeoire “haut de gamme” qui sauverait mieux les oiseaux

On va être cash : les oiseaux ne notent pas votre mobilier de jardin.

Ce qu’ils cherchent, c’est une routine. Un endroit où ils peuvent se poser. Manger vite. Repartir vite. Et surveiller ce qui approche.

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C’est d’ailleurs là que beaucoup de mangeoires “chères” se font dépasser. Pas parce qu’elles sont mauvaises. Mais parce qu’elles ajoutent parfois des contraintes : remplissage pénible, accès trop étroit, entretien compliqué, ou pièces qui s’encrassent vite.

À l’inverse, une solution simple coche souvent les meilleures cases. Et elle a un autre avantage : on accepte de la nettoyer. On accepte de la déplacer. On accepte même d’en installer deux. Et ça, côté biodiversité, c’est souvent plus efficace qu’un seul bel objet qu’on n’ose plus toucher.

La LPO recommande aussi des placements très concrets : en hauteur, dans un endroit dégagé, loin du sol pour limiter la prédation par les chats, et loin des vitres pour éviter les collisions. Jusqu’à présent, cette mangeoire se démarque comme option simple et efficace.

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Jusque-là, on est d’accord. Mais il reste une question qui pique : combien ça doit coûter pour être “correct” ?

Attendez. C’est là que l’histoire bascule.

Gros plan sur une mangeoire de type tube, pensée pour distribuer les graines sans trop de gaspillage. Crédit : cogdogblog.
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Le détail qui change tout : une solution à moins de 2 € qui fait le boulot

Dans les rayons “animalerie / extérieur”, il y a parfois des objets qu’on survole. Trop simples. Trop discrets. Presque suspects.

Et pourtant, c’est exactement ce genre d’accessoire qui peut transformer un balcon ou un jardin en mini-refuge d’hiver. Un tube. Quatre ouvertures. Des perchoirs. Un crochet. Rien de plus.

Et c’est justement ce minimalisme qui devient une force. Parce qu’on ne perd pas de graines partout. Parce que plusieurs oiseaux peuvent se relayer. Et parce que l’installation ne demande ni bricolage, ni fixation, ni prise de tête.

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Ce type de mangeoire a aussi un avantage évident en hiver : l’entretien est plus simple qu’avec certains matériaux qui retiennent l’humidité. Or l’humidité, c’est l’ennemi silencieux des graines. Et donc l’ennemi de la bonne intention.

Mais ok. Tout ça, c’est la théorie.

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Voici maintenant le produit précis qui fait parler. Et cette fois, ce n’est pas une rumeur.

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Mangeoire GiFi à 1,39 € : ce qu’elle a dans le ventre, noir sur blanc

Oui, elle existe. Et oui, le prix est affiché.

Selon GiFi, la “mangeoire à oiseau à suspendre” est vendue 1,39 €, avec des dimensions très précises : 25 cm de hauteur pour 6,2 cm de diamètre.

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Ce n’est pas un gadget minuscule. Et ce n’est pas non plus un gros bloc encombrant. C’est exactement le format qui se glisse partout : une branche, une pergola, un crochet de balcon.

Toujours selon la fiche produit, elle possède 4 ouvertures avec perchoirs, pensées pour faciliter l’accès aux graines. Et elle est annoncée “à monter soi-même”, avec une consigne claire : à placer à l’abri des vents forts et des prédateurs.

Donc on résume, sans poésie inutile : un distributeur simple, prêt à suspendre, conçu pour faire venir les oiseaux… et pour que vous puissiez le remplir sans vous battre avec un mode d’emploi de 12 pages.

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Et pour un prix qui, franchement, change le rapport au geste.

Des oiseaux profitent d’une mangeoire remplie, une scène typique lors des périodes froides. Crédit : Candeadly.

Pourquoi ce format “tube + ouvertures” peut rivaliser avec des modèles plus chers

Le match ne se joue pas sur le “luxe”. Il se joue sur l’usage.

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D’abord, le format tubulaire protège mieux les graines qu’un simple support ouvert quand il pleut ou quand le vent tourne. Ensuite, les perchoirs donnent un accès rapide, ce qui limite les scènes de panique. Les oiseaux peuvent picorer et repartir.

Autre point : quand une mangeoire coûte 1,39 €, on est beaucoup plus nombreux à envisager d’en installer plusieurs. Or la LPO conseille justement de privilégier plusieurs points de nourrissage plutôt qu’un seul, pour limiter les regroupements trop importants et réduire les risques sanitaires.

Et il y a aussi un effet psychologique très simple : on ose la nettoyer.

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Sur le papier, tout le monde veut être irréprochable. Dans la vraie vie, si le nettoyage devient pénible, on le repousse. Or l’hygiène est centrale : eau propre, mangeoire propre, nourriture sèche. La LPO insiste sur le nettoyage régulier des abreuvoirs et sur l’attention portée aux saletés.

Donc oui, une petite mangeoire “pas chère” peut, paradoxalement, conduire à de meilleures pratiques. Parce qu’elle baisse la barrière d’entrée. Et parce qu’elle encourage la régularité.

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Installation : le placement “anti-galère” qui change la fréquentation

Vous voulez voir des oiseaux venir ? Ne vous contentez pas de suspendre au hasard.

Un bon placement, c’est un compromis. Il faut un endroit dégagé, pour qu’ils puissent repérer un danger. Il faut de la hauteur, pour limiter l’accès aux chats. Et il faut éviter de coller ça aux vitres, parce que les collisions arrivent vite quand ils décollent en panique.

Dernier détail souvent oublié : la stabilité. Si ça se balance comme un pendule, certains oiseaux hésitent. Et vous perdez des graines.

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GiFi recommande l’abri des vents forts. C’est basique. Et c’est exactement le genre de conseil qui fait la différence quand les rafales s’invitent.

Enfin, un rappel important (et pas glamour) : si vous commencez à nourrir, essayez d’être régulier. La LPO conseille de ne pas arrêter brutalement et de diminuer progressivement quand les températures redeviennent plus clémentes.

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Deux oiseaux se nourrissent sur un distributeur de graines, illustrant l’intérêt d’un point de nourrissage bien placé. Crédit : Ken Thomas, domaine public.
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Ce que vous mettez dedans compte autant que la mangeoire

La mangeoire, c’est le “support”. Mais l’erreur, c’est souvent le contenu.

Selon la LPO, l’idéal reste des graines adaptées, non salées, avec une place de choix pour le tournesol, très énergétique. Elle alerte aussi sur plusieurs aliments à éviter : produits salés, pain, gâteaux, et même le lait, que les oiseaux digèrent mal.

La LPO recommande aussi d’être vigilant sur les graisses : privilégier certaines graisses végétales, éviter l’huile de palme, et bannir le lard salé ou les restes de viande et de fromage.

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Et si vous voulez faire simple : gardez une règle d’or. Tout ce qui est salé, sucré, ou humide… dehors.

Le vrai “gain” n’est pas dans l’économie, mais dans ce que ça déclenche

Évidemment, économiser 10 ou 15 euros, ça fait plaisir.

Mais le vrai gain, c’est ailleurs.

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C’est le fait de passer à l’action. Tout de suite. Sans procrastiner. Sans se convaincre que “ça attendra le mois prochain”. Parce que là, pour 1,39 €, on ne débat plus pendant trois jours. On suspend. On remplit. Et n observe.

Et l’observation, c’est presque un bonus mental en hiver. Un petit spectacle quotidien. Un jardin qui bouge. Un balcon qui vit.

D’ailleurs, la LPO le dit elle-même : placez le poste de nourrissage de façon à le voir depuis une fenêtre, pour profiter du spectacle.

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C’est bête, mais c’est puissant. On se remet à regarder dehors. On remarque les espèces. Et on comprend leurs habitudes. Et parfois, on va plus loin : un point d’eau, une haie, moins de taille, moins de pesticides.

Tout ça, à partir d’un achat ridicule.

La meilleure mangeoire, c’est celle que vous installez (et que vous nettoyez)

On peut acheter une mangeoire à 15 euros. Et elle fera le job.

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Mais l’hiver ne récompense pas le prestige. Il récompense la régularité. La simplicité. Et l’hygiène.

La mangeoire GiFi à 1,39 € a un atout que beaucoup de modèles “premium” n’ont pas : elle rend le geste accessible. Donc répétable. Donc utile.

Et si vous hésitez encore, posez-vous la seule question qui compte : vous voulez aider les oiseaux… ou décorer votre jardin ?

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