« L’avion de l’Apocalypse » atterrit à Washington DC : Les États-Unis seraient-ils sur le sentier de la guerre ?
Les tensions entre les grandes puissances mondiales s’enveniment en ce moment. Donald Trump vient de s’attaquer à un des atouts majeurs de la Russie. En même temps, « l’avion de l’Apocalypse » réalise plusieurs vols étranges, avant d’atterrir à Los Angeles. Les États-Unis se préparent-ils vraiment au pire ? Les détails en quelques lignes !
Un avion capable de résister à un impact nucléaire !
L’« avion de l’Apocalypse » est un Boeing E-4B dont les capacités dépassent l’entendement. Les États-Unis ne l’utilisent qu’en cas d’urgence maximale, comme ce fut le cas lors des attentats du 11 septembre. Il n’y en a que 4 dans le monde. Il résiste aux explosions nucléaires et aux impulsions électromagnétiques grâce à un tube en titane.
À l’intérieur se trouve un véritable poste de commandement militaire. Des salles de réunion, de briefing et la technologie la plus avancée en matière de télécommunications la composent. Et il peut accueillir jusqu’à 100 personnes. D’ailleurs, il s’agit de sa véritable utilité : fournir un abri aux dirigeants américains face aux attaques externes.
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L’US Navy nous donne plus de détails sur les rares cas où le gouvernement américain doit l’utiliser. « En cas d’urgence nationale ou de destruction des centres de commandement et de contrôle au sol, l’avion fournit un centre de commandement, de contrôle et de communications hautement résistant pour diriger les forces américaines, exécuter les ordres de guerre d’urgence et coordonner les actions des autorités civiles », peut-on lire sur le site.
Donald Trump s’attaque à un navire russe !
Comme tout autre appareil militaire, l’« avion de l’Apocalypse » se déplace constamment. Ce sont des vols réguliers, qui n’ont pas d’incidence avec les événements internationaux. Mais récemment, le Boeing a effectué un trajet assez étrange. De la ville d’Omaha, au Nebraska, il a fait un vol direct vers Camp Springs, juste à côté de Washington DC.
Ensuite, le 8 janvier, l’avion a fait un deuxième trajet pour atterrir à l’aéroport international de Los Angeles. Une série de déplacements qui suscitent l’intérêt et surtout l’inquiétude des observateurs. En effet, cela survient en même temps que la saisie du Marinera, un pétrolier russe qui fait partie de la fameuse « Shadow fleet ».
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Il s’agit d’un navire que la Russie utilise pour contourner les sanctions internationales à son égard afin de s’approvisionner en pétrole. Donald Trump avait déjà lancé un blocus autour du Vénézuéla afin d’éviter les exportations illégales. D’où la saisie des membres de l’équipage du Marinera, ainsi que le pétrolier lui-même.
Va-t-on assister au déclenchement de la troisième guerre mondiale ?
Comme on peut s’en douter, le ministère des Transports russe a réagi face à la saisie du Marinera. D’après leur communiqué : « Conformément à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, la liberté de navigation s’applique en haute mer et aucun État n’a le droit d’utiliser la force contre des navires dûment immatriculés dans la juridiction d’autres États ».
Les pourparlers étaient assez musclés, un député russe a même demandé à Poutine de « couler quelques bateaux des garde-côtes américains » et d’utiliser « des torpilles ». Quoi qu’il en soit, l’homme fort de la Maison Blanche a accepté de libérer le navire et son équipage. Ainsi, l’« avion de l’Apocalypse » n’aura pas à intervenir pour le moment !