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Législatives : Rachel Kéké, ancienne femme de chambre, arrive devant l’ancienne ministre Roxana Maracineanu

Publié par Mia le 20 Juin 2022 à 12:29
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Tandis que certains ministres d’Elisabeth Borne se retrouvent sur la sellette, d’autres personnalités se hissent sur le haut du podium. Parmi elles, l’ex-femme de chambre et syndicaliste Rachel Kéké, figure de de la lutte des grévistes pour les législatives. Candidate de la NUPES, elle bat ainsi l’ancienne ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu.

Rachel Kéké legislatives

Rachel Kéké (NUPS) bat Roxana Maracineanu (Ensemble!) aux législatives

Au moins, Rachel Kéké n’est pas connue pour être une candidate de la NUPES qui consomme de la cocaïne. C’est déjà un très bon point… Mais, ce n’est vraiment pas le seul. Investie dans la Nouvelle Union Populaire Écologiste et Socialiste, aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, Rachel Kéké a un parcours assez particulier. Avant de s’engager en politique française, cette dernière était syndicaliste, mais aussi femme de chambre. Une première dans l’histoire des législatives.

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Elle s’est présenté pour ce second tour, dimanche 19 juin 2022, et l’a emporté. La candidate NUPES faisait ainsi face à l’ancienne ministre des Sports, Roxana Maracineanu. La candidate de Ensemble! (parti d’Emmanuel Macron), a fini seconde. De son côté, Rachel Kéké a remporté 50,3 % des voix, ce dimanche.

Ex-femme de chambre, elle serait la voix des travailleurs « invisibles »

Espérons, en tout cas, que les législatives n’étaient pas truquées, comme certains peuvent le penser. Ce serait dommage puisque la victoire de Rachel Kéké est une magnifique avancée pour la politique française. Avec son parcours atypique d’ex-femme de chambre et syndicaliste, il était presque inespéré de la voir battre une ancienne ministre. Et pourtant.

Figure emblématique de la lutte des grévistes de l’Ibis Batignolles, celle-ci vient donc d’accéder à la fonction de députée. Une manière pour elle de « porter la voix des travailleurs invisibles à l’Assemblée » , selon Europe 1. Elle s’était fait connaître pour ses actions activistes, notamment sur les questions salariales et sur les conditions de travail des femmes.

« C’est un métier qui détruit le corps. Il y a des syndromes du canal carpien, des tendinites, des maux de dos… » , expliquait-elle notamment au sujet de son ancien emploi de femme de ménage.

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