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Astrologie : ces 3 signes ressentent davantage la morosité hivernale

Publié par Killian Ravon le 11 Fév 2026 à 19:30

En plein hiver, la morosité hivernale ne se vit pas de la même manière pour tout le monde. Le manque de lumière, le rythme social qui ralentit et la fatigue qui s’accumule finissent par peser, parfois sans qu’on comprenne immédiatement pourquoi.

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Morosité hivernale : trois personnes emmitouflées sous un ciel gris, l’air fatigué, en plein hiver.
En janvier, le manque de lumière et le froid peuvent accentuer la fatigue morale, surtout chez les profils les plus sensibles.

Et si l’astrologie n’est pas une science, elle peut servir de grille de lecture émotionnelle pour repérer les profils qui encaissent plus fort.

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Quand la lumière manque, la fatigue saisonnière peut s’installer durablement. Crédit : Dreamy Pixel.
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Janvier 2026, ce mois où tout paraît plus lourd

Au cœur du mois de janvier, beaucoup ont la même sensation : l’élan des fêtes est retombé, les bonnes résolutions se frottent à la réalité, et la motivation semble rester coincée sous une couette. La météo y participe, évidemment, parce qu’une journée grise n’agit pas seulement sur le décor, elle agit sur le corps. Quand certaines villes comptent à peine quelques dizaines d’heures de soleil sur tout le mois, on comprend vite pourquoi le moral peut vaciller. Selon TF1 Info, Auxerre a par exemple relevé 26 heures de soleil depuis le début d’un mois de janvier, loin des moyennes habituelles.

Météo-France, de son côté, a déjà documenté des épisodes de déficits d’ensoleillement marqués en janvier sur une grande partie du pays. Ce type de configuration n’a rien d’anodin, parce que la lumière n’est pas qu’un confort : c’est un signal biologique. Un hiver très gris peut donc donner l’impression d’un “ralenti général”, même chez des personnes habituellement stables qui ressentent cette fatigue généralisée.

Sur le plan physiologique, l’explication revient souvent aux mêmes mécanismes : moins de lumière, c’est une horloge interne plus facilement désynchronisée. Des organismes de santé comme le NHS rappellent que la baisse de lumière en hiver peut influencer des substances liées au sommeil et à l’humeur, comme la mélatonine et la sérotonine, et modifier nos rythmes.

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Alors pourquoi tout le monde ne réagit-il pas pareil ? La réponse se trouve en partie dans nos tempéraments. Certains profils “absorbent” l’ambiance, d’autres intériorisent et somatisent, et d’autres encore se mettent une pression supplémentaire quand l’énergie collective diminue.

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Paysage enneigé. Photo by NickyPe

Morosité hivernale : pourquoi certains signes sont plus perméables

L’astrologie, prise comme un langage symbolique (et non comme un diagnostic), insiste sur un point : certains signes vivent le temps de façon plus émotionnelle, plus corporelle, ou plus exigeante. Or l’hiver vient précisément titiller ces zones-là : le besoin de sécurité, la sensibilité au climat ambiant, ou la difficulté à accepter une baisse de régime. Dit autrement, la morosité hivernale agit comme un amplificateur, pas comme une cause unique.

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Les spécialistes de santé mentale font d’ailleurs une distinction importante entre un “blues” saisonnier et un trouble plus marqué. Le NHS explique que le trouble affectif saisonnier (SAD) serait lié, entre autres, à la diminution de la lumière en hiver, avec des effets sur le sommeil et l’humeur, et qu’il existe des prises en charge possibles.

Du côté des associations, Mind (Royaume-Uni) détaille aussi ces variations saisonnières, en évoquant notamment le rôle de l’obscurité dans la production de mélatonine, et l’effet de l’ensoleillement sur la régulation de la sérotonine. Tout le monde n’y est pas sensible au même degré, et c’est précisément là que les différences de personnalité deviennent visibles chez certains signes du zodiaque.

Dans cette lecture, trois signes reviennent souvent quand on parle d’hiver vécu “à fleur de peau”. Pas parce qu’ils seraient plus fragiles, mais parce que leur fonctionnement émotionnel les rend plus réactifs au combo lumière basse + isolement + fatigue.

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Cancer : le signe qui ressent l’hiver dans le corps et dans le cœur

Chez le Cancer, la saison froide touche d’abord à la notion de cocon. Ce signe est associé au besoin de sécurité, au refuge, à la mémoire affective, et à tout ce qui rassure quand l’extérieur devient hostile. Forcément, janvier peut réveiller une forme de nostalgie : ce qui a été vécu pendant les fêtes s’éloigne, et l’impression de vide peut s’installer.

Souvent, le Cancer ne se contente pas d’être “un peu fatigué”. Il capte aussi le repli social, les messages moins chaleureux, les invitations qui se raréfient, et il peut interpréter ce calme comme une mise à distance. Dans les jours sans lumière, ce fonctionnement se renforce : le besoin de réassurance augmente, et la morosité peut s’accrocher.

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Pour sortir de cette spirale, l’enjeu n’est pas de se forcer à être “performant”. Il s’agit plutôt d’adopter un geste doux : du lien, des rituels, et une exposition à la lumière dès que possible, même quand le ciel est couvert. Les recommandations de santé publique à l’international insistent souvent sur le fait de chercher la lumière naturelle en journée, parce qu’elle aide à stabiliser l’horloge interne.

Même un rayon tardif ne suffit pas toujours à relancer l’énergie en janvier. Crédit : Moataz mohamed el shamy.

Poissons : l’éponge émotionnelle qui absorbe l’ambiance collective

Le Poissons, lui, fonctionne comme un baromètre. Ce signe d’eau est souvent décrit comme empathique, intuitif, poreux à l’atmosphère, et c’est exactement ce qui peut compliquer janvier. Quand la société entière semble ralentir, quand les visages se ferment dans les transports, quand la grisaille s’étire, le Poissons ne “voit” pas seulement l’hiver : il le ressent.

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Le risque, dans ce cas, c’est une fatigue mentale diffuse. Pas forcément une tristesse nette, plutôt une sensation de flou, de brouillard intérieur, avec une motivation qui se dissout et des émotions qui deviennent difficiles à trier. Et plus le Poissons se sent saturé, plus il a tendance à fuir dans le sommeil ou dans l’imaginaire, ce qui peut accentuer le décalage.

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C’est aussi pour ça qu’il a besoin d’un ancrage concret. Les approches recommandées pour les troubles saisonniers parlent beaucoup de routine légère : sortir chaque jour un peu, garder un minimum de mouvement, et maintenir du contact social. Sur ce point, le NHS cite l’intérêt de l’activité physique régulière et du temps passé dehors en journée pour atténuer les symptômes saisonniers.

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Capricorne : l’hiver “chez lui”… mais avec une pression qui monte

Paradoxalement, le Capricorne est un signe d’hiver. Pourtant, janvier peut lui coûter cher, parce qu’il est associé à l’exigence, à la structure, à la réussite, et à cette petite voix qui répète qu’il faut avancer même quand l’énergie manque. Or l’hiver met naturellement le corps en mode économie, et ce décalage peut créer une tension intérieure.

Le Capricorne peut alors se sentir coincé : d’un côté, il veut “tenir ses objectifs”, de l’autre, il sent une lourdeur qu’il n’accepte pas facilement. Cette lutte silencieuse est épuisante, et elle peut se traduire par une irritabilité, une fatigue persistante, ou un sentiment d’échec injustifié. Dans un mois où la lumière manque, l’organisme est déjà plus vulnérable aux dérèglements de rythme, et l’impression de porter un sac trop lourd devient plus fréquente.

Ce point rejoint d’ailleurs des observations plus larges sur la pression et l’isolement. L’Organisation mondiale de la santé a récemment rappelé que la solitude et l’isolement sont des facteurs de risque importants pour la santé et le bien-être, avec des effets concrets sur le psychisme. Quand le Capricorne se renferme “pour rester efficace”, il peut, sans le vouloir, se priver d’un amortisseur essentiel : le lien.

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Ce que dit la science sur le blues hivernal et le trouble affectif saisonnier

Il faut le redire clairement : avoir un coup de mou en hiver est courant, et ce n’est pas automatiquement une dépression. Les sources médicales expliquent que le trouble affectif saisonnier se caractérise par des symptômes dépressifs qui reviennent à la même période chaque année, avec un retentissement réel sur la vie quotidienne. Le NHS rappelle notamment que le diagnostic se pose quand ces symptômes reviennent de manière régulière sur au moins deux années.

De son côté, l’Inserm a déjà publié des contenus de vulgarisation sur ce sujet, en soulignant le lien observé entre l’obscurité et l’apparition de symptômes dépressifs chez certaines personnes. On parle bien d’un mécanisme multifactoriel, où la lumière joue un rôle important, mais pas exclusif.

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Quand l’hiver est particulièrement gris, le sujet revient aussi dans les médias généralistes. Le Monde a par exemple expliqué, à propos d’un hiver très peu ensoleillé, que la baisse de lumière peut perturber le rythme circadien, réduire la production de sérotonine et augmenter la mélatonine, avec à la clé fatigue, somnolence et moral en berne.

Là où l’astrologie peut être utile, c’est pour identifier sa “porte d’entrée” émotionnelle. Certains seront plus touchés par la nostalgie, d’autres par le flou mental, d’autres par l’auto-pression. Mais la réponse concrète reste la même : prendre au sérieux le corps, le rythme, et la lumière.

La lumière est un signal : elle influence directement nos rythmes veille-sommeil. Crédit : MKFI.
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Transformer janvier en phase de réajustement, sans se juger

Plutôt que de lutter contre l’hiver comme s’il s’agissait d’un test à réussir, beaucoup de professionnels recommandent d’ajuster son hygiène de vie. Voici une astuce simple : sortir un peu chaque jour, même quand le ciel est bas, reste l’un des leviers les plus accessibles : la lumière naturelle aide à recaler l’horloge interne, et le mouvement relance l’énergie. Sur ce point, les conseils du NHS insistent sur le fait de chercher la lumière du jour autant que possible et de bouger régulièrement.

Il existe aussi des solutions encadrées, comme la luminothérapie, souvent évoquée dans la prise en charge du trouble affectif saisonnier. Le Monde rappelle que l’exposition à la lumière et certaines stratégies d’hygiène de vie peuvent aider, et que la luminothérapie fait partie des options citées dans ce contexte.

Enfin, un repère important doit rester en tête : si la fatigue devient écrasante, si l’humeur s’assombrit durablement, ou si la vie quotidienne se dérègle, mieux vaut en parler à un professionnel. L’hiver n’est pas censé effacer l’envie de vivre. Pour les signes les plus sensibles, la bonne stratégie n’est pas de “s’endurcir”, mais de se protéger intelligemment, en se donnant du lien, de la lumière, et du temps.

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Certains signes sont plus morose que d’autre

La morosité hivernale touche beaucoup de monde en janvier, mais certains profils la ressentent plus fort parce qu’ils vivent la saison au niveau émotionnel, mental ou symbolique. Cancer, Poissons et Capricorne illustrent trois manières différentes d’encaisser l’hiver : la nostalgie, l’absorption de l’ambiance, et la pression intérieure. En reconnaissant ce qui se joue, on peut traverser janvier sans se juger, et transformer ce creux en transition vers un rythme plus juste.

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