« Elle m’a astiqué le… » : Cédric Jubillar dévoile des détails sexuels qui choquent le tribunal
Tous les regards sont actuellement tournés vers Cédric Jubillar. Le mari de Delphine Jubillar est actuellement entendu par le tribunal du Tarn après la disparition de la jeune infirmière de 33 ans.
Pour tenter de comprendre ce qui a pu se passer durant la nuit du 15 au 16 décembre 2020, Cédric Jubillar se confie et a notamment révélé des détails de sa vie sexuelle.
Cédric Jubillar entendu par la justice
Le procès de Cédric Jubillar, accusé du meurtre de son épouse Delphine, s’est ouvert le 22 septembre 2025 aux assises du Tarn, à Albi.
Le 25 septembre, la quatrième journée d’audience a été marquée par les dépositions techniques des gendarmes sur l’analyse des téléphones, mais aussi par des témoignages bien plus personnels.
Dans les colonnes du Parisien, Anne, une amie proche de Delphine, a raconté son échange avec Cédric le matin de la disparition. À 6h, inquiète, elle lui envoie : “Est-ce que vous vous êtes disputés hier soir ?”.
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Sa réponse la sidère : il nie toute altercation, affirme que “la soirée était cool” et enchaîne aussitôt sur des confidences intimes d’une grande vulgarité. “Moi je me démène et lui est d’une telle nonchalance. Ça m’écœure”, lâche-t-elle, encore choquée par le ton désinvolte de l’accusé.
Plus glaçant encore, un autre message retrouvé par les enquêteurs : “La semaine dernière, on a couché ensemble, elle m’a réveillé et pleine nuit, elle m’a astiqué le poireau.”
Ces propos crus, prononcés alors même que Delphine Jubillar était introuvable, interrogent sur la personnalité trouble de Cédric Jubillar, partagé entre indifférence et jalousie. Il ajoute même : “Si elle a un amant, je vais le lui faire à l’envers.”
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Un amant au coeur de l’histoire ?
Au fil des jours, le portrait du couple se précise et il est tout sauf apaisé. D’après Le Nouveau Détective, Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans, entretenait des échanges virtuels avec plusieurs hommes, dont “l’amant de Montauban”, tout en affirmant à ses proches qu’elle “ne serait jamais partie sans ses enfants”.
De leur côté, les gendarmes ont détaillé les recherches téléphoniques : le mobile de Delphine cesse de borner le 16 décembre à 7h48, tandis que celui de Cédric Jubillar se réactive à 3h53 après plusieurs heures d’arrêt.
Entre 3h53 et 8h12, il multiplie les appels à un rythme effréné, environ un toutes les 80 secondes. Autre détail glaçant révélé à la barre : le 15 décembre au soir, Delphine Jubillar envoyait un dernier message à son amant, “je t’embrasse”, accompagné d’un cœur.
Mais l’audience du 25 septembre a aussi viré à la confusion lorsqu’un témoin, ancien policier à la retraite, a tenté de présenter des données GPS non exploitées. Selon lui, Cédric Jubillar possédait “certainement deux téléphones”.
Ses propos, jugés confus et peu crédibles, ont déclenché la colère des avocats généraux et amusé la défense, qui a dénoncé une “plaisanterie”. Pour l’heure, Cédric Jubillar continue de clamer son innocence.