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Le fabricant du monte-charge qui a servi au cambriolage du Louvre se sert du buzz pour faire sa pub

Publié par Jeanne le 24 Oct 2025 à 7:31

Le 19 octobre 2025, un cambriolage spectaculaire au Louvre a dérobé neuf bijoux historiques en quelques minutes, grâce à un monte-charge volé utilisé pour accéder au premier étage.

Quelques jours plus tard, Böcker, le fabricant allemand de l’appareil, a profité de l’affaire pour faire sa publicité sur les réseaux sociaux avec humour.

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©DR

Un cambriolage au Louvre

Le 19 octobre 2025, un spectaculaire cambriolage a secoué le musée du Louvre, en plein cœur de Paris. En moins de quatre minutes, des voleurs ont réussi à s’emparer de neuf bijoux historiques avant de s’échapper, laissant derrière eux un monte-charge qui allait vite devenir célèbre.

L’appareil, utilisé pour atteindre le premier étage du musée, provenait d’une société allemande, Böcker. Selon les premiers éléments, le matériel aurait été volé à un client français lors d’une démonstration quelques jours avant le casse.

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©DR

Les cambrioleurs auraient ensuite pris soin de retirer tout logo et de modifier la plaque d’immatriculation pour brouiller les pistes.

Cette opération digne d’un film a provoqué un choc en France comme à l’étranger, relançant les débats sur la sécurité du plus grand musée du monde et la protection de ses trésors.

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La marque fait son buzz

Quelques jours après les faits, la marque Böcker, basée à Werne, près de Dortmund, a décidé de surfer sur l’événement avec un humour très particulier.

Sur Instagram, Facebook et LinkedIn, l’entreprise a publié une photo de son monte-charge déployé devant le Louvre, légendée : « Le Böcker Agilo peut transporter jusqu’à 400 kg de trésors, à une vitesse de 42 m par minute, grâce à un moteur aussi silencieux qu’un murmure ».

Et d’ajouter un slogan ironique devenu viral : « Quand il faut faire vite ». Son dirigeant, Alexander Böcker, a confirmé à l’AFP avoir reconnu son appareil « dès la diffusion des images », avant d’admettre avoir voulu « profiter de la notoriété du musée le plus célèbre du monde pour attirer un peu l’attention sur notre entreprise ».

Le patron précise : « Bien sûr, cet acte est absolument condamnable, nous en sommes tout à fait conscients ». Une communication audacieuse, qui a autant fait sourire qu’indigné les internautes.

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