Un patient admis aux urgences après l’insertion d’un obus de collection dans son rectum
Dans la nuit du samedi 31 janvier au dimanche 1er février 2026, les urgences du CHU de Rangueil à Toulouse ont vécu une situation totalement hors norme.
Un patient de 24 ans s’est présenté avec un obus de collection coincé dans le rectum, déclenchant l’intervention des démineurs et le confinement d’une partie du service. Un épisode rare, confirmé par plusieurs sources, qui rappelle un précédent survenu à Toulon en 2022.
Grosse frayeur aux urgences de Toulouse
Dans la nuit du samedi 31 janvier au dimanche 1er février 2026, les équipes du CHU de Rangueil, à Toulouse, ont dû gérer un cas pour le moins inhabituel.
Un homme de 24 ans est arrivé aux urgences avec un objet coincé dans le rectum : un obus de collection d’environ 20 centimètres.
Selon les informations rapportées par France 3 Régions et La Dépêche du Midi, le patient aurait reconnu s’être introduit l’engin volontairement.
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Face à la nature potentiellement dangereuse de l’objet, la situation a rapidement dépassé le simple cadre médical.
« Ils ont découvert ça et ils ont appelé le déminage », a confié dimanche 2 février 2026 un salarié de l’hôpital à l’AFP. Par mesure de sécurité, la direction a décidé de confiner une partie des urgences pendant l’intervention.
Un homme avait un obus logé dans le rectum
Pompiers et démineurs de Haute-Garonne ont été mobilisés en pleine nuit afin de sécuriser l’extraction de l’engin, réalisée au bloc opératoire.
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Une protection incendie spécifique a été mise en place pendant que les spécialistes procédaient à la neutralisation de l’obus dans un sas du service, selon l’AFP le 2 février 2026.
L’opération s’est déroulée sans incident et aucun blessé n’est à déplorer. Le CHU de Toulouse, sollicité par plusieurs médias, a choisi de ne faire aucun commentaire.
Cette affaire n’est pas sans rappeler un précédent survenu en décembre 2022 à Toulon, dans le Var, où un octogénaire s’était présenté aux urgences avec un obus de la Première Guerre mondiale logé dans son anatomie, entraînant là aussi une évacuation partielle de l’hôpital, comme l’avaient alors rapporté France 3 et l’AFP.