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« Mon mari m’a pris ces photos » : Adriana Karembeu accuse Aram Ohanian d’avoir volé et montré ses clichés intimes

Publié par Cassandre le 06 Mai 2026 à 16:12

Le divorce entre Adriana Karembeu et Aram Ohanian prend une tournure de plus en plus sombre. Parmi les multiples plaintes déposées par l’ex-mannequin contre son mari, l’une d’elles est particulièrement glaçante : l’homme d’affaires aurait dérobé des photos intimes de l’ancienne top model… avant de les montrer à des amis. Une accusation grave, révélée par Le Parisien, qui ajoute un chapitre supplémentaire à une guerre conjugale déjà explosive.

Adriana Karembeu @DR
Adriana Karembeu @DR

Des photos intimes au cœur d’une plainte

« Mon mari m’a pris ces photos. » Ces mots, ce sont ceux d’Adriana Karembeu, 53 ans, dans le cadre d’une des plaintes qu’elle a déposées contre Aram Ohanian. Selon les informations du Parisien, l’homme d’affaires de 70 ans aurait non seulement « volé » des clichés intimes de son épouse, mais les aurait également « montrés » à certains de leurs proches.

On ne parle pas ici de photos partagées par inadvertance ou d’un simple malentendu numérique. L’ancienne mannequin parle d’un acte délibéré, d’un vol suivi d’une diffusion ciblée. Le fait de montrer des images intimes à des tiers sans le consentement de la personne concernée est un délit puni par la loi française. Depuis 2016, la diffusion non consentie d’images à caractère sexuel est passible de deux ans de prison et 60 000 euros d’amende.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que des contenus sensibles sont évoqués dans cette affaire. La fille du couple aurait été exposée à des contenus inappropriés selon d’autres éléments du dossier. Mais cette nouvelle accusation change la donne : cette fois, c’est Adriana elle-même qui est la victime directe.

Un divorce qui accumule les plaintes depuis des semaines

Cette histoire de photos volées n’est qu’une pièce d’un puzzle bien plus large. Séparés depuis quatre ans, Adriana Karembeu et Aram Ohanian sont encore officiellement mariés. Et depuis plusieurs semaines, les deux camps s’affrontent à coups de plaintes dans le cadre de leur procédure de divorce.

Documents juridiques liés à la procédure de divorce

Le dossier est particulièrement chargé. Quatre plaintes ont été déposées en urgence par Adriana Karembeu. Parmi les griefs : des accusations de violences physiques. L’ex-mannequin a détaillé des épisodes graves dans ses dépositions, affirmant notamment qu’il lui aurait « déjà cassé une côte ». Des accusations que l’intéressé conteste fermement.

De son côté, Aram Ohanian ne reste pas silencieux. L’homme d’affaires a lui aussi lancé des offensives judiciaires, formulant des accusations contre le nouveau compagnon d’Adriana. Il a également dénoncé un « environnement sexualisé avec alcool et drogues » dans lequel grandirait leur fille Nina, 8 ans. Bref, chaque camp tire à boulets rouges.

La bataille pour la garde de Nina, enjeu central

Derrière les accusations croisées, il y a un enjeu qui dépasse tout le reste : la garde de Nina. La petite fille de huit ans vit actuellement la plupart du temps à Marrakech, au Maroc, au domicile de son père. Une situation qui ne convient manifestement pas à Adriana Karembeu, et qui alimente en grande partie la violence des échanges judiciaires.

Le fait que la fillette réside principalement à l’étranger complique considérablement les procédures. Les questions de juridiction internationale, de droit applicable et de résidence habituelle de l’enfant rendent ce divorce bien plus complexe qu’une séparation classique. Aram Ohanian a même mis en cause Marc Lavoine, le nouveau compagnon d’Adriana, devant la justice.

Car oui, Adriana Karembeu est aujourd’hui en couple avec le chanteur Marc Lavoine. Une relation qui a été officialisée il y a quelques mois et qui n’a visiblement pas apaisé les tensions avec Aram Ohanian. Bien au contraire. Une rencontre entre Marc Lavoine et l’ex-mari aurait même tourné au vinaigre.

Un dossier qui pourrait avoir des conséquences pénales lourdes

Revenons aux photos intimes. Si les faits sont avérés, Aram Ohanian s’expose à des poursuites pénales sérieuses. En France, la loi est claire : voler des images intimes et les diffuser sans consentement constitue une double infraction. Le vol d’abord, la diffusion non consentie d’images à caractère intime ensuite.

Tribunal français symbolisant la bataille judiciaire du couple

Depuis la loi du 7 octobre 2016, dite « loi pour une République numérique », le revenge porn est spécifiquement réprimé. Et peu importe que les images aient été montrées à un cercle restreint de proches plutôt que publiées sur internet : le délit est constitué dès lors qu’il y a diffusion sans accord.

Cette affaire rappelle d’autres scandales médiatiques impliquant la diffusion de contenus intimes. On pense notamment à l’affaire des photos intimes de Laure Manaudou, qui avait secoué le monde du sport il y a plusieurs années. À chaque fois, le même constat : les victimes se retrouvent doublement atteintes, dans leur intimité et dans la confiance qu’elles avaient accordée.

Adriana Karembeu ne veut « plus se taire »

Ce qui frappe dans cette affaire, c’est la détermination d’Adriana Karembeu. Après des années de silence, l’ex-mannequin a décidé de régler ses comptes publiquement. « Je ne peux plus me taire », avait-elle déclaré il y a quelques semaines, brisant un silence qui durait depuis leur séparation en 2021.

Depuis, les révélations s’enchaînent. Elle a dénoncé un harcèlement de la part de son ex-mari, poussant même Marc Lavoine à réagir publiquement. L’affaire a aussi eu des ramifications inattendues : un homme armé a été retrouvé chez Marc Lavoine, avec un lien possible évoqué avec ce divorce ultra-conflictuel.

De l’autre côté, Aram Ohanian tente lui aussi de faire entendre sa version. Il a contesté « l’image de mère exemplaire » véhiculée par la presse, affirmant qu’elle ne correspondait pas à la réalité du quotidien de leur fille. La guerre médiatique se mène donc sur tous les fronts.

Un divorce people qui dépasse le simple fait divers

Ce qui se joue entre Adriana Karembeu et Aram Ohanian dépasse largement le cadre d’un divorce de célébrités. Les questions soulevées — vol de photos intimes, diffusion non consentie, violences conjugales alléguées, garde internationale d’un enfant — touchent des problématiques qui concernent des milliers de personnes en France.

Le revenge porn, notamment, reste un fléau massif. Selon une étude de l’Ifop publiée en 2023, près de 12 % des Françaises déclarent avoir déjà été victimes de diffusion non consentie d’images intimes. Et dans la grande majorité des cas, l’auteur est un ex-partenaire. L’affaire Karembeu met en lumière une réalité : ce type de violence n’épargne personne, pas même les personnalités les plus connues.

Reste à savoir ce que la justice décidera. Les différentes plaintes déposées par les deux parties sont en cours d’instruction. La question de la garde de Nina, la petite fille de huit ans ballottée entre Paris et Marrakech, devra être tranchée. Et l’accusation de vol de photos intimes, si elle est retenue, pourrait peser très lourd dans la balance. Comme souvent dans ce type de divorces aux enjeux multiples, c’est probablement l’enfant qui paiera le prix le plus élevé de cette guerre entre adultes.

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