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Kamel Ouali expulsé de sa maison : que s’est-il passé ?

Publié par Elodie GD le 09 Avr 2023 à 8:30

Kamel Ouali s’est livré dans les colonnes de Paris Match ce 2 avril. Lors de l’entretien, il est revenu sur une période compliquée de son enfance. Période à laquelle lui et sa famille ont été contraints de quitter leur domicile.

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Kamel Ouali traumatisé

Aujourd’hui chorégraphe de renom, Kamel Ouali n’a pas toujours eu la vie facile. En effet, il a grandi entouré de ses 12 frères et sœurs. Une situation déjà compliquée pour ses parents, qui devaient assurer l’éducation de douze enfants.

L’année de ses 15 ans, en 1986, le chorégraphe vit un moment traumatisant. Il apprend que la maison dans laquelle il a grandi sera bientôt rasée. La raison ? Un stade sera construit à la place.

Pourtant, il a vécu ses meilleurs moments en famille dans cette maison située dans l’impasse du Chef de la Ville à Saint-Denis. « Ça ressemblait plus à une cabane qu’à une maison, on était bien ici » , se souvient-il.

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« Il y avait une pression et une notion d’urgence »

Malheureusement, comme les autres habitants du quartier, Kamel Ouali et sa famille doivent quitter l’impasse. Quelque temps après, ils apprennent que le stade en question n’est autre que le Stade de France.

« On a appris finalement qu’ils voulaient détruire la maison de mes parents pour construire le stade de France. Dans l’imaginaire, on n’avait rien. On ne nous a pas montré de croquis. On ne nous a pas dit qu’ils allaient construire un truc fabuleux. C’était : ‘Allez, maintenant, vous dégagez, et on va construire un stade’. Donc c’est vrai qu’il y avait une pression et une notion d’urgence » , a-t-il confié.

Pour le chorégraphe, cette expulsion est d’autant plus compliquée pour sa famille, qu’elle ravive un traumatisme. « Mes parents ont été déracinés une deuxième fois » , explique-t-il. Le jour où ils ont dû quitter les lieux, il se souvient d’un moment très douloureux et fort en émotion.

Ses voisins et sa famille étaient en larmes. « Les murs, les meubles, on les prend, mais il y a une chose qu’on ne pourra pas nous enlever, c’est l’odeur de cette maison » , s’est-il souvenu, nostalgique.

Aujourd’hui, Kamel Ouali reconnaît qu’il est submergé par une « émotion particulière » quand il se rend à des concerts au Stade de France.

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