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Bientôt la fin des hostilités en Ukraine ? « Un mince espoir » renaît

Publié par Mia le 10 Mar 2022 à 20:03
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Clément Beaune, secrétaire d’État aux Affaires européennes, a été entendu ce jeudi 10 mars 2022 sur le sujet de la guerre en Ukraine. Selon ce dernier, « il y a un mince espoir aujourd’hui » de mettre fin aux tensions et aux massacres. Pour cause, des nouvelles négociations auront lieu entre les ministres des Affaires étrangères de l’Ukraine et de la Russie. Les discussions seront encadrées sous médiation turque. L’objectif principal et absolu ? Mettre fin aux combats et aux morts entre les deux camps.

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Négociations entre Russie et Ukraine : « Il y a un mince espoir aujourd’hui »

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Clément Beaune, secrétaire d’État aux Affaires européennes, s’est exprimé ce jeudi sur les prochaines négociations entre l’Ukraine et la Russie. Interrogé sur France Inter, ce dernier a souligné l’importance d’un cessez-le-feu rapidement en mettant fin aux combats. La fin des tueries de soldats et de civils est une priorité à l’heure actuelle. Dans ce cadre, un nouveau face à face entre les deux pays aura lieu en Turquie, afin de trouver de nouveaux des « compromis » . « Il y a un très mince espoir, mais il faut le saisir, de discussions entre la Russie et l’Ukraine » , ainsi déclaré Clément Beaune. « Chaque solution diplomatique, sans être naïf, il faut essayer de la saisir » .

Par ailleurs, il s’est également exprimé sur le sujet des couloirs humanitaires en Ukraine, ouverts par les forces russes. Ces couloirs prennent racine dans la ville portuaire attaquée par les troupes de Vladimir Poutine. Celle où des bombes ont été lâchées sur des hôpitaux pour enfants. « Il faut prendre tous les espoirs, mais malheureusement nous avons appris à être prudents parce qu’il y a des moments où les Russes ont annoncé ces couloirs humanitaires et ne les ont pas respectés » , a-t-il dit ce jeudi. « Sur le plan humain ce n’est pas supportable. Viendra le temps de la justice et de la qualification, mais aujourd’hui c’est le temps de la pression pour faire cesser cela » , ajoute-t-il.

L’OTAN ne veut pas que l’Ukraine adhère ?

Afin de faire peur à la Russie, l’Occident compte bien continuer les menaces. Pour les ministères des Affaires étrangères et ceux de la défense, il faudra accroitre les sanctions économiques à l’encontre du pays envahisseur.

« On a une situation dramatique, dans beaucoup de villes d’Ukraine avec des frappes contre des civils qui s’intensifient. Cela touche des hôpitaux, des crèches. On essaie de mettre la pression maximale sur la Russie pour que les combats s’arrêtent. Ce n’est pas notre volonté de rentrer en guerre » , a-t-il affirmé. « On pense que ce serait mauvais pour l’Ukraine de rentrer nous-même, à l’Otan, dans une situation de conflit direct. Cela dégraderait encore la situation, accélérerait les massacres et les bombardements. On soutient militairement l’Ukraine, en mettant pression sur la Russie, on va encore accroître les sanctions. Les sanctions frappent toute l’économie russe, les proches du président Poutine, Poutine lui-même, la Banque centrale russe » .

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