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Cédric Jubillar explique pourquoi il a lancé une machine la nuit de la disparition de sa femme

Publié par Justine le 27 Août 2021 à 11:02
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Il y a quelques semaines, l’enquête sur la disparition de Delphine Jubillar nous avait révélé la mise en route suspecte d’une machine à laver à 4 heures du matin par Cédric Jubillar. Le principal intéressé vient de s’expliquer aux gendarmes.

Cédric Jubillar machine à laver

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Cédric Jubillar révèle pourquoi il a fait une machine à laver

Souvenez-vous, le soir de la disparition de sa femme, Cédric Jubillar a lancé une machine à laver aux alentours de 4 heures du matin après avoir alerté la disparition de sa femme. Un détail qui n’a pas interrogé les gendarmes au premier abord, mais qui s’avère être un élément clé de l’enquête. Pourquoi a-t-il voulu laver la couette de sa femme le jour de sa disparition ?

Accusé d’avoir tué sa femme et ainsi d’avoir essayé de camoufler les preuves, Cédric Jubillar vient de s’expliquer aux gendarmes, révèle La Dépêche du 25 août. Le suspect indique « qu’il ne savait pas quoi faire en attendant l’arrivée des gendarmes ». Il poursuit : « C’était pour m’occuper ». Une explication qui semble ne pas avoir convaincu les gendarmes.

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La Défense de Cédric Jubillar excédée

Toutefois, ce détail aurait pu être réglé plus tôt. En effet, les gendarmes ont attendu 8 mois après la saisie au domicile du couple avant d’envoyer la couette au laboratoire pour analyse. Un délai inacceptable pour La Défense de Cédric Jubillar : « C’est scandaleux que ça n’ait pas été fait, surtout s’agissant de ce qui est présenté comme un élément clé de l’accusation. […] Cédric a été particulièrement effondré, dépité, de constater que cette couette n’avait pas encore été analysée. Il est assez serein sur les résultats, il sait très bien qu’on ne trouvera rien sur cette couette », lit-on dans Femme actuelle.

Les gendarmes espèrent ainsi trouver des traces de sang ou tout autre preuve accablante. Dans un premier temps, le mari de l’infirmière avait expliqué que les chiens avaient sali la couette, relate le procureur de la République de Toulouse. À ce jour, Cédric Jubillar clame toujours son innocence.

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