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Une enseignante est « mortifiée » après avoir reçu une lettre dans un café à cause d’une « situation cauchemardesque » !

Publié par Andri R le 25 Jan 2026 à 16:03

Cette histoire montre que même les professeurs n’arrêtent jamais d’apprendre. Cette enseignante a vécu la douloureuse expérience de se faire gourmander en public. Heureusement, tout s’est déroulé dans la plus grande discrétion. Malgré tout, la dame garde un souvenir amer de cet instant !

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L’enseignante reçoit des mots pas très doux !

Paulina a 32 ans et est enseignante. Un beau jour, elle décide de rejoindre une amie et collègue pour se prélasser ensemble. Les deux femmes se retrouvent alors dans un café de l’ouest de Londres, à Hammersmith plus précisément. Elles bavardent et plaisantent lorsqu’elles reçoivent un message.

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En fait, une inconnue avait laissé un mot à Paulina en particulier. Il ne s’agissait pas d’un message téléphonique, mais de quelques lignes griffonnées sur un bout de papier. Le geste a évidemment interloqué la pauvre enseignante. Il faut avouer qu’en cette ère digitale, les échanges plus directs se raréfient.

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Embarras et remise en question !

Toutefois, la jeune femme ne s’est pas vu remettre une lettre romantique ou un secret d’Etat. La personne qui l’a interpellé ainsi voulait la remettre à sa place, vu ce qu’elle a écrit. Le message disait : « Bonjour, je ne sais pas si vous êtes au courant ; votre voix, son volume, nous ont beaucoup affectés ».

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L’entrée en matière laisse présager la suite : « Nous n’avons pas pu avoir de conversation car nous ne pouvions pas nous entendre ». L’inconnue prouve même ce qu’elle avance : « nous avons entendu chaque mot de votre conversation – nous connaissons maintenant le nom de vos chats ».

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Enfin, elle termine par une pique destinée à l’enseignante : « Cet espace est destiné à bien plus que vous-même et, malheureusement, nous avons dû le quitter. Voilà qui donne à réfléchir ». Nous pouvons presque imaginer le visage de Paulina se décomposer peu à peu au fur et à mesure de la lecture.

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L’enseignante réagit vivement : « J’étais, bien sûr, mortifiée, comme tout le monde l’aurait été, je pense. C’est une situation cauchemardesque ». Paulina essaie désespérément de se rappeler ses propos, et surtout le volume de sa voix durant la conversation.

Enseignante un jour, enseignante toujours !

Pauline tente tant bien que mal de se justifier : « Il y avait des gens dans un coin. Certains m’ont demandé : “Ils ne te fusillaient pas du regard ?” Non, je crois qu’ils ne parlaient pas quand je suis entrée. Je retrouvais une collègue, on discutait simplement ».

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Elle ajoute aussi : « Je crois que c’est le seul moment de la conversation où j’ai parlé fort. Je suis enseignante, donc je pense que j’étais encore dans mon rôle d’enseignante et que ma voix n’était pas tout à fait celle d’une voix d’intérieur. Je me remets aussi en question ».

Elle termine en disant : « Il n’y a pas de mal à faire savoir à quelqu’un s’il perturbe le bon déroulement des choses – par exemple, des parents qui laissent leurs enfants écouter des sons très forts sur leurs tablettes, alors que je sais que pour eux, il s’agit probablement de bruit blanc ». De son côté, le propriétaire du café ne se rappelle pas que Paulina ait parlé trop fort.

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