Les 10 pires techniques de torture réservées aux femmes au Moyen-Âge

6. Le fer rouge

Réserver aux prostitués cette pratique n’est pas sans rappeler les châtiments subis par les esclaves. On marquait les filles de joie avec un « P » (pour prostitué) sur la fesse, le front ou le bras. Les maquerelles subissaient le même sort et on leur inscrivait au fer rouge un « M » surplombant une fleur de lys. Cela permettait aux autorités de reconnaître facilement les prostitués. Encore une fois, les clients n’avaient rien à craindre. Si ce n’est une MST.

7. La torture de la chaise percée

Aussi appelée « cucking stool » , cette torture réservée aux femmes adultères est une version très hardcore des squats. On attache une femme à une chaise sans fond et on la suspend dans le vide. Elle doit tenir en équilibre en forçant sur ses jambes. Quand la fatigue prend le dessus, la coupable tombe.  C’est un peu comme quand vous essayez de faire la chaise dans le vide pour amuser vos amis, mais en moins drôle.

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8. Le thewe

Lors de l’utilisation d’un thewe, la femme est mise à genoux et on place sa tête dans une sorte de pilori. Evidemment, on la laissait sans eau et sans nourriture, jusqu’à ce qu’elle meure de faim (ou de soif, au choix). Pour ne pas qu’elle ne s’ennuie trop, la foule lui jetait des excréments, l’insultait ou lui crachait dessus. Quelle pratique sympathique !

9. La chaise à plongeon

Cette forme de torture dérivée de la chaise percée visait à « refroidir les ardeurs de la Femme » . On attachait une femme adultère à une chaise qu’on plongeait dans l’eau des dizaines de fois. Les victimes mouraient bien souvent noyées ou alors écrasées sous l’effet de la pression de l’eau.

10. La torture par l’excision

L’excision consiste à couper le clitoris d’une femme. Cette torture est utilisée pour empêcher les jeunes filles de « succomber à leurs désirs » . Souvent, des raisons médicales sont également avancées. Mais scientifiquement parlant, l’excision n’a aucune vertu pour la santé, au contraire. Les risques d’infections sont très élevés et cela peut engendrer des complications durant un accouchement. Mais cette torture ne s’est pas arrêté avec la fin du Moyen Âge. Aujourd’hui encore, plus de 53 000 femmes sont excisées chaque année en France.

Toutes ces techniques de tortures sont absolument horribles et personne n’aimerait les subir. Pourtant, des millions de femmes ont péri sous ce qu’on appelait à l’époque « la question » (aka la torture). Toutes celles qui ne collaient pas au profil type de la jeune fille idéale – asservie, fidèle et pieuse – devenaient la cible des autorités. Quand leurs crimes étaient jugés trop graves, c’était la mort directement. On peut penser à toutes les « sorcières » qui ont été brûlées vives ou noyées juste pour avoir vécu en marge de la société. Heureusement, ces techniques de tortures ont été oubliées. Mais quand on voit le nombre de femmes excisées chaque année on se dit que certaines choses n’ont pas vraiment changé.

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Publié par Constance le 16 Mai 2019
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